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International

Fiat dévoile son plan stratégique 2010-2014

Par L'Economiste | Edition N°:3262 Le 26/04/2010 | Partager

. Fiat Industrial sera introduit à la Bourse de Milan à la fin de l’année. John Elkann nommé à la présidence En annonçant la division en deux de Fiat, Sergio Marchionne, le directeur général du groupe, a franchi une étape historique qui met fin à la structure de conglomérat du groupe italien. Ce qui devrait l’aider à relever son pari de se hisser dans la hiérarchie de l’industrie automobile mondiale. Annoncée mercredi 21 avril au cours de la présentation du plan stratégique 2010-2014, cette opération passera par la création d’un nouveau groupe rassemblant Iveco (camions et bus), CNH (engins agricoles et de construction) et la production de moteurs pour les véhicules industriels, agricoles et les bateaux. Baptisé Fiat Industrial, ce groupe sera introduit à la Bourse de Milan à la fin de l’année. Les activités automobiles qui regroupent les marques Fiat, Lancia, Alfa Romeo, Ferrari et Maserati ainsi que les composants et les moteurs de voitures resteront au sein de Fiat. Une telle opération avait été envisagée par le groupe italien dans le cadre d’une fusion avec Opel mais l’échec de la reprise de l’allemand avait entraîné un gel du projet. Fiat a pris le contrôle opérationnel de Chrysler en juin 2009. Il détient pour l’heure 20% du capital et devrait monter par étapes à 35% d’ici à deux ans. Marchionne a indiqué qu’une fusion n’était pas prévue pour le moment mais sans toutefois fermer la porte à une telle éventualité dans l’avenir. Sous l’effet de cette alliance, l’activité automobile de Fiat a totalement changé de dimension et la division du groupe italien va justement «faciliter l’intégration technologique» car elle se fera entre «deux purs groupes automobiles», souligne l’allemand Roland Berger, membre du conseil d’administration de Fiat, dans Il Sole 24 Ore. Ensemble, Fiat et Chrysler comptent produire plus de 6 millions de véhicules d’ici 2014, ce qui est considéré par Marchionne comme le seuil de «survie dans la jungle de l’industrie automobile», contre environ 4 millions actuellement. En terme financier, Fiat mise sur un doublement de son chiffre d’affaires à 93 milliards d’euros, mais serait-il trop optimiste comme le pensent les analystes de Deutsche Bank qui jugent cet objectif «beaucoup trop ambitieux»? Pour les observateurs, cette révolution dans la galaxie Fiat n’aurait pas été possible sans la nomination à la présidence d’une nouvelle génération à la vision plus moderne avec John Elkann, petit-fils du légendaire patron de Fiat, l’»Avvocato» Gianni Agnelli. F. Z. T.

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