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Culture

Festival du film de Marrakech
L’Etoile d’or est sud-coréenne

Par L'Economiste | Edition N°:3422 Le 13/12/2010 | Partager

. 2 prix du jury aux réalisateurs belge et mexicain . Une 10e édition jugée très people Le palmarès a étonné plus d’un. Le grand prix, l’Etoile d’or, du 10e festival international du film de Marrakech (FIFM), a été remporté par Park Jungbum de la Corée du Sud pour son premier film «The Journals of Musan». Ce long métrage traite du racisme et de discrimination à travers la vie d’un émigré nord-coréen Jeon Seungchul, qui peine à trouver du travail dans la société capitaliste sud-coréenne. Et comme le chien errant qu’il a recueilli, Jeon Seungchul devient un marginal. Le jury de la 10e édition du FIFM a choisi également d’attribuer son prix ex aequo au film mexicain Beclouded de Alejandro Gerber Bicecci et au long métrage de la belge Vanja d’Alcantara «Beyond The Steppes» qui a beaucoup plu. Ce film belge met en avant une histoire émouvante. Celle de Nina, une jeune femme polonaise, déportée par l’armée soviétique en Sibérie, pendant la Deuxième Guerre mondiale. L’humiliation est le lot de ces prisonniers. Lorsque son bébé tombe malade, Nina part en quête de médicaments, accompagné de nomades kazakhs. Un voyage qui sera long et durant lequel la réalisatrice a mis en scène une série de beaux paysages. Le jury a apprécié et le public aussi. Exceptionnellement cette année, le jury a attribué les prix d’interprétation à des équipes et non pas aux acteurs. C’est ainsi que ce prix a été remporté ex aequo par «Animal Kingdom» de l’Australien David Michod et «When We Leave» de l’Allemand Feo Aladag. Le Palmarès reste un choix du jury. Présidé cette année par John Malkovitch, le jury comprenait des réalisateurs comme Benoît Jacquot, Faouzi Bensaidi et des acteurs à l’instar de Yousra ou encore la Hongkongaise Maggie Cheung. Les spectateurs qui ont été nombreux aux projections, ont apprécié davantage le film russe «Alexey Uchitel». Le long métrage marocain «Mirages» ne les a pas non plus laissés indifférents. Le Festival du film de Marrakech, qui a bouclé ses 10 ans, se voulait ouvert sur tous les cinémas. Il a mis en compétition 15 productions représentant 15 nationalités différentes. Après l’Italie, l’Egypte, l’Espagne, l’Angleterre, il a rendu cette année hommage au cinéma français et aussi à des monstres du grand écran américain comme James Caan, sans toutefois oublier ceux qui font le cinéma marocain comme le réalisateur Abderrahmane Tazi ou encore feu Larbi Doghmi. Côté people, l’édition 2010 était plus brillante que les années précédentes. Le plateau d’artistes, particulièrement soigné, n’avait rien à envier aux grands évènements mondiaux du 7e art. Le gotha du cinéma français était fort représenté durant les trois premiers jours du festival avec une soixantaine de personnalités (Catherine Deneuve, Sophie Marceau, Marion Cotillard, Christophe Lambert, Rochdy Zem, Claude Miller…), et aussi des acteurs américains comme Keanu Reeves, Matt Dillon… Le FIFM a réussi également à attirer de grands réalisateurs de la trempe de Barry Levinson, Volker Schlondorff, Martin Scorsese et Francis Ford Coppola. Ce dernier a d’ailleurs donné une belle leçon d’humilité à tous les jeunes montants du cinéma lors de la master class programmée par le FIFM. 10 ans après son lancement en 2001, contre vents et marées (notamment après les évènements du 11 septembre), le FIFM affiche de grandes ambitions aujourd’hui. Il veut se placer parmi les rendez-vous qui comptent dans le cinéma international, du moins dans les agendas des grands réalisateurs et stars. Arrivera-t-il un jour à donner un vrai coup de pouce à la production cinématographique marocaine? On le saura peut-être l’an prochain. Rendez-vous donc le 2 décembre 2011. B. B.

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