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Affaires

Equipements automobiles
Boulimie d’investissements

Par L'Economiste | Edition N°:3264 Le 28/04/2010 | Partager

. Implantation d’une quinzaine d’opérateurs de premier rang . Croissance de 30 à 35% à l’horizon 2015Engouement sans pareil des équipementiers pour la capitale du Détroit. D’un seul coup, une quinzaine d’enseignes de premier rang sont en cours d’implantation au site de TFZ (Tanger Free Zone). Mieux encore, une dizaine d’industriels de 2e rang investissent la même zone franche. Denso, Snop, Takata, Inergy Automotive Sytem, MTS Free Zone, Processos Industriales Del Sur... La liste des nouveaux entrants est encore longue. A moyen terme, l’objectif des responsables de Tanger Free Zone (TFZ) est d’attirer près d’une cinquantaine d’industriels/investissements. «Malgré une année 2009 difficile, le secteur des équipementiers a progressé de près de 20% pendant ces 5 dernières années», constate Laarbi Belaarbi, président de la Fédération de l’automobile au sein de la CGEM. Aux yeux de Belaarbi, dès 2011-2012, le secteur devrait connaître une croissance qui ira jusqu’à 30, voire 35%, en 2015.En tout cas, la dynamique est enclenchée, relayée par l’effet Renault. L’usine suscite un grand intérêt pour les investissements dans l’écosystème de l’automobile (sous-traitance, pièces de rechange, maintenance, équipements…). Pour les opérateurs espagnols et portugais, investir le Maroc est une aubaine pour produire dans l’arrière-pays respectif et livrer le marché européen avec l’avantage d’un site de production à bas coûts. Parmi les industriels de premier rang, figure le japonnais Denso. Spécialisé dans l’air conditionné, Denso investit 12 millions d’euros (133 millions de DH) à Tanger. L’usine sera basée sur un site de TFZ, qui s’étend sur 2.500 mètres carrés avec pas moins de 250 emplois directs à la clef. Dans la même catégorie de 1er rang, figure le français Snop. Cet opérateur d’emboutissage, en cours d’implantation, compte investir quelque 6 millions d’euros (66 millions de DH) et créer quelque 250 emplois directs. Autre investissement et non des moindres, le fabricant nippon d’airbags et systèmes de sécurité Takata qui s’installe sur une superficie de 10.000 m2. Montant global de l’investissement: 6 millions d’euros (66 millions de DH), avec la création de 125 postes d’emploi. Dans la même zone d’activité, l’on enregistre l’implantation du fabricant français Inergy Automotive Systems. Spécialisé dans les systèmes d’injection, Inergy Automotive Systems est le premier fournisseur mondial de systèmes à carburant complets en plastique et de technologies de stockage de carburant. Il s’implante également dans la zone franche de Tanger dans une usine livrée clé en mains. Le site s’étend sur une superficie totale de 10.000 m² pour un investissement en équipements de près de 6 millions d’euros (66 millions de DH) et 200 emplois directs créés. Sur un tout autre registre, celui du 2e rang, là aussi les investissements sont de plus en plus nombreux. Parmi les derniers en date, l’espagnol Processos Industriales Del Sur. Opérant dans l’injection plastique, ce fabricant devra investir 3 millions d’euros (33 millions de DH). Son unité de production tangéroise va créer une cinquantaine d’emplois. Autres entrants, l’espagnol Viza Automocion. Spécialisé dans la fabrication d’armatures de sièges, cet opérateur investira pour sa part 5 millions d’euros (55 millions de DH) et créera près de 130 emplois. Par ailleurs, MTS Free Zone, qui est le fruit d’un partenariat entre le portugais Pinto Brazil et son compatriote Divmac, s’installe aussi à Tanger pour un investissement de 1 million d’euros (11 millions de DH) avec la création de 40 emplois. L’entreprise devra accompagner le tissu des équipementiers installés au Maroc, notamment à travers des prestations de maintenance industrielle.A lui seul, cet aperçu sur les nouvelles implantations renseigne sur la diversification du site de production Maroc. Il y a quelques années, l’activité et les investissements dans ce secteur se limitaient principalement au câblage, filtres et autres coiffes de sièges… Aujourd’hui, l’activité monte en gamme et élargit son champ d’action.Indéniablement, les nouveaux entrants vont monter dans la chaîne des valeurs et rehausser les standards de production dans des activités telles que l’emboutissage, le soufflage, la tôlerie… «Sur les 3.600 pièces que nécessite la production d’une voiture, 40% devraient être fabriquées à court terme au Maroc. A moyen terme, nous envisageons de couvrir 60% de la production automobile», annonce Omar Chaib, directeur commercial de TFZ. La tendance est donc à la diversification de la production, mais aussi à la diversification des débouchés.


Les Allemands prospectent

Les équipementiers allemands, eux aussi, sont intéressés par le développement de l’industrie automobile au Maroc. Plusieurs responsables d’entreprises allemandes feront le déplacement du 17 au 21 mai au Maroc. Freudenberg, Karmann, Magna, Mann+Hummel… des fabricants de premier rang spécialisés dans le câblage, plastique, textile, filtres, pièces métalliques, accessoires, pièces de rechange, raccordement… «Les équipementiers s’installent en tant que fournisseurs de Renault, mais aussi en tant que producteurs pour exporter directement aux pays européens», déclare Belaarbi. Au-delà du regroupement et du maillage autour de l’usine de Melloussa, l’exportation vers l’Europe est également un objectif affiché par des industriels. A titre d’exemple, l’usine de Peugeot à Vigo (Espagne) délocalise déjà une partie de sa production au Maroc. Othmane ARIDE

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