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Affaires

EACCE: Premier conseil depuis 2005!

Par L'Economiste | Edition N°:3257 Le 19/04/2010 | Partager

. Examen et adoption de plusieurs bilans au menu, aujourd’hui. De l’inspection coercitive à l’assistance aux opérateurs Le conseil d’administration de l’Etablissement autonome de contrôle et de coordination des exportations (EACCE) se réunit ce lundi à Casablanca. Une réunion qui s’annonce marathon si l’on se réfère à la consistance de l’ordre du jour. Pas moins de 5 points sont au menu, indique une source proche du dossier. Il s’agit d’abord d’adopter le procès-verbal du dernier conseil tenu le 15 juillet 2005. L’examen du bilan des réalisations techniques et financières relatives aux exercices s’étalant de 2004/2005 à 2008/2009 fait l’objet du deuxième point. La même période est prise en considération pour l’étude du rapport d’audit financier. Pourquoi tout ce retard? «Les ministres de l’Agriculture qui se sont succédé avant l’arrivée de Aziz Akhannouch n’ont pas jugé bon tenir ces assises en leur temps», révèle notre source. Et le cas n’est malheureusement pas isolé. Toutes les entreprises sous tutelle du département de l’Agriculture sont concernées. Les deux derniers points ont trait respectivement à l’adoption du budget et du projet du système fixant les conditions de passation des marchés et les moyens de contrôle. Au-delà, quelles attributions sont-elles imparties à l’EACCE?L’Etablissement a deux missions fondamentales. Il s’agit de garantir la conformité des produits alimentaires marocains aux exigences réglementaires des marchés extérieurs et de coordonner l’activité d’exportation. Cette mission est assurée avec les comités sectoriels qui regroupent les professionnels des différentes branches concernées. Pour prendre leurs décisions, ces comités s’appuient sur les résultats de l’intelligence économique menée par les services compétents de l’Etablissement au Maroc et à l’étranger. Les investigations concernent tous genres d’informations: réglementation, statistiques, prévisions et offre de la concurrence, état des stocks et prix pratiqués. Le tout pour affiner la stratégie d’exportation au fur et à mesure de l’évolution des marchés. Ce qui se traduit parfois par la régulation, voire l’arrêt provisoire des exportations. Surtout que certains marchés, notamment en Union européenne, se distinguent par l’application de quotas, calendrier d’exportation et prix d’entrée. En somme, si l’action du contrôle technique est la recherche de la qualité, son corollaire obligé dans un système libéral est la coordination des activités de l’exportation. Sur le registre du contrôle, environ 250.000 lots de fruits, légumes, produits d’origine végétale et animale à l’état frais et transformé sont systématiquement inspectés. Et ce travail se fait depuis quelques années quasiment à domicile. «De fait, l’Etablissement a réussi le passage d’outil de contrôle coercitif à un organe d’assistance pour les opérateurs», reconnaît un professionnel de la place. A. G.

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