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Courrier des Lecteurs

Par L'Economiste | Edition N°:3416 Le 02/12/2010 | Partager

Evénements de Laâyoune: Vos réactions
. BrassageDans cette histoire, il y a eu quand même deux erreurs incompréhensibles. Comment a-t-on pu laisser un camp de plusieurs milliers de personnes s’installer en dehors de toute légalité. Dans aucun pays du monde, on ne peut laisser se former un groupement sauvage de tentes regroupant un tel nombre d’individus.Deuxièmement, pourquoi n’a t-on pas sécurisé la ville de Laâyoune avant le démantèlement du camp? Des erreurs aussi graves ont des conséquences majeures sur le plan international et ruinent tous les points diplomatiques précédemment accumulés. Elles appellent forcément à une remise en cause. Déjà l’épisode Aminatou Haidar n’était pas très compréhensible.Pour l’avenir, effectivement, il faut inciter les Marocains du Nord à s’installer dans les provinces désertiques du Sud et inversement bien entendu.P. O. . Occupation de tous les espacesSans doute l’heure est à la réflexion, afin de changer notre stratégie. Je rejoins l’avis qui prône une occupation de tous les espaces et à tous les niveaux: industriel, social et surtout diplomatique. Ce qui est sûr, c’est que 30 millions de Marocains sont prêts à relever tous les défis, d’où qu’ils viennent. Incapable de faire face à notre armée qui lui a déjà infligé de cuisantes défaites sur le terrain, l’Algérie dope des hommes à coups d’euros en vue de les rallier à sa cause, perdue depuis 1975. C. H. . Politique de fermetéLa solution du Sahara est entre les mains des Marocains. Nous devrons adopter une politique de fermeté, qui ne laisse aucun doute sur la marocanité du Sahara vis-à-vis de l’Algérie et ses terroristes.Il faut occuper le terrain par des projets rentables de Laâyoune à Dakhla, faciliter aux Marocains qui désirent investir et s’installer dans cette région du Maroc.Je crie haut et fort à tous les Marocains d’entamer une autre marche verte industrielle ou agricole dans cette région. Trois millions de nouveaux Marocains doivent s’installer dans cette région à l’horizon 2015. Nous sommes capables de relever ce défi. Le changement de la démographie de la région est la solution du problème.Malgré la crise, il faut encourager l’investissement national dans la région.Nous sommes forts par notre cohésion, notre solidarité, notre conviction et notre union. Adoptons une politique de fermeté pure et dure envers toute personne qui se hasarde à dénigrer la marocanité de notre Sahara, même en parole, dans les terrasses de café. Nous oublions souvent que nous sommes en guerre contre l’Algérie et ses terroristes. La presse doit parler de terroristes et non de séparatistes. La meilleure défense, c’est l’attaque sur tous les plans. Vive le Maroc uni de Tanger à Louguira.E. E. . Une dure criseLe président du Parti populaire espagnol est un nouveau produit de la société pétrolière algérienne Sonatrach. L’Espagne vit une dure crise et ses politiciens sont prêts à vendre leurs principes pour les pétrodollars algériens.En plus de la prétendue Rasd (Régiments Algériens pour la Subversion et la Déstabilisation), cette société crée ou finance d’autres personnalités et d’autres organismes. La seule condition: nuire au Maroc. L’Algérie est prête à payer le prix fort, même si les Algériens manquent de tout, y compris le lait, qui devient une denrée rare dans un pays très riche.E. O.

Lettre ouverte à notre élite
Tout le monde se rappelle de la fameuse rencontre footballistique qui s’est déroulée sur deux actes (Aller et Retour) entre nos amis égyptiens et nos chers voisins algériens. Mais s’il y a quelque chose que le monde entier gardera en mémoire sur cette rencontre, ce sera la force médiatique des enfants de «Oum Dounya». En effet, nos amis les pharaons, pour lesquels j’ai toujours eu beaucoup d’admiration et de respect, nous ont donné une belle leçon en matière d’engagement, de mobilisation, de solidarité, de patriotisme et de communication.Le tout «Hollywood du monde arabe» s’est levé pour condamner fermement le traitement réservé aux joueurs égyptiens ainsi que leurs supporteurs au Soudan.Dans un pays où les métiers sont très bien encadrés par des associations de professionnels et des syndicats d’artistes (chanteurs, acteurs, techniciens, écrivains…), toutes ces institutions officielles ont publié des communiqués de presse et organisé des meetings pour attaquer l’Algérie et soutenir leur pays.Ceci n’a pas empêché des stars d’une très grande notoriété dans le monde arabe, et à titre personnel, de soutenir aussi leur équipe à coups de communiqués de presse, interviews, appels téléphoniques, plateaux télé…Mieux encore, tous les échanges culturels ont été suspendus de la part du Caire (et ceux déjà programmés ont été annulés), sur recommandation des syndicats professionnels. Nous avions l’impression, que toute l’Egypte était en train de dire la même chose : animateurs télé, journalistes spécialisés (sport, art, politique), acteurs, chanteurs, écrivains, sportifs de haut niveau... Et leur cri a été entendu de par le monde… En gros, une belle campagne de communication, très réussie, orchestrée par la société civile. Le gouvernement égyptien a naturellement fait ce qu’il avait à faire par voie diplomatique. Mais ce qui m’a marqué dans cette histoire, c’est bien cette société civile. Ce qui me pousse à me poser la question : que fait notre élite (artistique et économique) pour défendre la mère patrie ? N’est-ce pas le moment de mobiliser notre élite hispanophone, même si elle a été un peu marginalisée? J’ai l’impression que nos journalistes, écrivains, réalisateurs, acteurs, chanteurs et sportifs… sont plus occupés à programmer leurs vacances de fin d’année. Mais tout ceci ne leur serait pas possible si notre cher pays n’était pas ce qu’il est aujourd’hui (havre de paix, richesses naturelles, stabilité économique, liberté d’expression et habitants chaleureux).Des atouts qui ne laissent pas nos voisins indifférents et qui provoquent même de la jalousie. Les efforts diplomatiques que notre cher pays déploie pour combattre ses ennemis sont très bien. Mais avec l’aide de la société civile, cela serait encore mieux! Le Maroc a besoin de ses enfants. Des noms comme Sanaa Hamri, Samira Saïd, Jamel Debbouz, Tahar Benjelloun, Fouad Laroui, Gad El Maleh, Hicham Lahlou, Roshdy Zem, Saïd Tagmaoui, Abdelouahab Doukkali…et la liste est très longue ! Le Maroc a aussi besoin de ses amis (car, c’est bien connu, c’est dans les moments difficiles que l’on reconnaît ses vrais amis): Martin Scorsese, Ridley Scott, Tony Scott, Sting, Oliver Stone, Claude Lelouch, Fréderic Mitterrand, Alain Chabat… et la liste est aussi longue que la première.Sa Majesté a été très clair : «Fini le temps du double jeu et de la dérobade. L’heure est à la clarté et au devoir assumé. Ou on est patriote ou on est traître. Il n’y a pas de juste milieu entre le patriotisme et la trahison.»Le cas égyptien est un très bel exemple. Après tout, ce n’était «que» pour un match de foot. Mais dans notre cas, il s’agit bel et bien de notre intégrité territoriale et des intérêts suprêmes de la Patrie.H.L.

. Repoussons la date de départ en retraiteJe pense qu’il est nécessaire de faire reculer la date de départ en retraite. Car il est clair et évident que l’espérance de vie a augmenté d’une façon très considérable. En plus: être actif c’est excellent pour la santé.H. D. . Chasse aux sans-papiers étrangersA première vue, ce sont les Subsahariens qui vont êtres ciblés, parce que la couleur de leur peau les trahit, alors qu’en principe ces malheureux frères africains, victimes du despotisme, des conflits tribaux ou religieux, doivent être traités exceptionnellement. Mais là où les «chasseurs» n’y verront que dalle, c’est concernant les blancs de peau qui travaillent en noir, notamment les Européens parmi eux... parce qu’ils sont légion. Ces derniers occupent des postes très bien rémunérés qui reviennent normalement et de droit (suivant les cahiers de charge ou suivant la priorité «indigène») aux Marocains diplômés chômeurs. Ils sont partout, dans les centres d’appel, dans l’univers associatif et même dans des agences de services (tourisme, courtage, communication, conseil et pub, enseignement, animation culturelle et artistique, génie civil, etc).Alors soit on «chasse» comme il se doit, soit on laisse tomber.I. B. . Mafia de l’enseignement privéReconnaissons que la faillite de l’école publique a permis l’éclosion d’une vraie mafia de l’enseignement privé. A de rares exceptions près, toutes ces écoles exploitent à fond le désarroi des familles et tous les moyens sont bons: droits d’inscription annuels sans justification, frais mensuels représentant parfois trois fois le Smig, liste de fournitures sans limites, comprenant parfois papier WC, boites de kleenex, détergent, savon liquide ... et craie dermatologique SVP! Rien que ça! Frais de cantine payés en espèces uniquement, sans quittance et sur lesquels l’école prélève sa commission auprès du traiteur. Et pour ne pas se faire oublier durant le mois, les 50 DH par ci et les 80 DH par là de frais de sorties «pédagogiques» où votre enfant est prié d’apporter son repas et d’oublier celui déjà payé à la cantine. Des enseignants très souvent non déclarés, touchant moins que le Smig, mais qui se rattrapent en vous imposant des heures sup à coup de centaines de DH. Un corps professoral sans formation pédagogique. Des établissements logés dans des appartements. Le comble de tout cela, c’est que vu la demande, les élèves moyens ou faibles sont renvoyés pour ne garder que les bons et crier au miracle du 100% de réussite au bac. Non, il est temps que l’Etat arrête le massacre.E. Z. . RafistolagePour ce qui existe comme infrastructure, chaque année, ou presque, nous sommes témoins d’opérations de «rafistolage». Nous avons droit à du n’importe quoi, du n’importe comment, mais facturé très cher. Bien évidemment, c’est l’occasion pour le demandeur, l’entreprise spécialiste en rafistolage, le ou les courtiers, le contrôleur qui doit se la boucler, etc... , de se faire de l’argent sur le dos du contribuable, de la victime, justement, de ces inondations.F. A.. Où sont les associations de consommateurs? Certains pharmaciens sans conscience sont prêts à tout pour faire du chiffre d’affaires. C’est bien connu, le consommateur n’a pas besoin d’ordonnance pour se procurer tous les médicaments souhaités, même les plus dangereux… Le Mediator, pourtant interdit par les autorités, aurait dû disparaître définitivement des stocks. Mais ce n’est pas le cas. Dans ce genre de situation, ce sont les associations de défense des consommateurs qui doivent se manifester. Malheureusement, elles restent la plupart du temps muettes et passives.
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