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Société

Casablanca/développement humain
Le social et le sport, en tête des projets

Par L'Economiste | Edition N°:3264 Le 28/04/2010 | Partager

. Un investissement de 1,5 milliard de DH . Contribution de l’INDH: Plus de 700 millions de DHUn peu plus de 2.000. Tel est le nombre de projets programmés dans le Grand Casablanca pour 1,5 milliard de DH. Le montant de la contribution de l’Initiative nationale du développement humain (INDH) dans le financement de ces projets a atteint 758 millions de DH. Le secteur de la santé s’est vu réserver une soixantaine de projets, principalement dédiés à l’équipement et à la réfection des centres de santé dont des services d’accouchement à Tit Mellil et Lahraouyine. Des initiatives soutenues par le département de tutelle. Le secteur de l’éducation s’est vu, quant à lui, allouer 21 millions de DH, débloqués par le fonds INDH. Enveloppe qui a servi de levier pour la réalisation de 116 projets tous consacrés à l’entretien des écoles, en particulier les sanitaires qui étaient dans un état de délabrement avancé dans certains établissements scolaires. L’opération a touché quelque 54 quartiers. Sur le plan des infrastructures sportives, 131 millions de DH y ont été affectés avec 40 millions de DH comme contribution de l’INDH. Le tout destiné à l’équipement de 88 espaces de sports. «Une bonne concrétisation de la stratégie INDH passe obligatoirement par la mise à contribution de ressources humaines compétentes et adéquates», indique un responsable local. D’ailleurs, c’est un des volets primordiaux de l’initiative du développement humain. Dans le Grand Casablanca, les Universités Hassan II, Casablanca et Mohammédia ont mis la main à la poche. Le bilan fait état de 504 jours de formation pour 4.000 bénéficiaires, fonctionnaires et élus. Il faut également souligner que, selon la dernière enquête (2008), la carte régionale de la pauvreté fait ressortir la présence sur le territoire régional de 26.318 personnes dans une situation d’extrême précarité. La majorité de ces démunis est localisée dans trois quartiers: El Fida Derb Soltane (31%), Mohammédia (13%) et Ben M’Sick (12%). «Le Conseil de la ville apporte souvent une participation en nature, en l’occurrence la mise à disposition de terrains nécessaires à la réalisation de projets programmés», indique la présidente des affaires sociales à la mairie. C’est le cas, à titre indicatif, du Samu social initié par le département en charge de la Famille et de la Solidarité et qui a coûté 4,8 millions de DH. L’apport de la ville était sous forme d’un terrain de 800 mètres carrés. Renforcement de soins oblige, la ville a créé, par ailleurs, deux centres d’hémodialyse, le premier localisé à Aïn Chock (1,5 million de DH), le second à Ben M’Sick pour lequel la mairie a apporté une contribution en argent de 1,3 million de DH en plus du terrain qui a abrité le centre. Sans pour autant oublier la somme de 2,4 millions de DH en vue de l’extension de Dar Al Khair. Yassini Saad Allah en charge du sport à la ville a énuméré, pour sa part, les besoins du complexe Mohammed V. La ville est appelée à refaire le gazon et l’éclairage de l’aire de jeu annexe. La piscine du complexe a besoin d’un réaménagement ainsi que de l’entretien des dispositifs de pompage. Il est aussi proposé d’utiliser les eaux dans l’arrosage et autres usages au lieu de dépenser des sommes d’argent pour payer les redevances. Le complexe Al Amal n’est pas en reste. Il a aussi son lot de problèmes. D’abord, les relations sont tendues avec l’entreprise, adjudicatrice du marché de réaménagement. L’entreprise n’a pas finalisé les travaux comme il est stipulé dans le cahier des charges (vestiaires, douches, piscine, restaurant).


Insuffisances

Le rapport d’audit réalisé par l’IGF (Inspection générale des finances) et l’IGAT (Inspection générale de l’administration territoriale) au niveau national a révélé un important manque de personnel technique pour le suivi des projets. Autre lacune: l’insuffisance de la capitalisation sur les observations des contrôleurs des engagements de dépenses. Les auditeurs ont, par ailleurs, observé l’implication limitée des divisions techniques et des services extérieurs dans la sélection des projets. Il faut aussi procéder systématiquement à l’élaboration d’études techniques, des cahiers de prescriptions spéciales, des règlements de consultations, des appels d’offres et du descriptif détaillé des prestations à réaliser. Ali JAFRY

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