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Casablanca: La ZI de Bernoussi en cours de réhabilitation

Par L'Economiste | Edition N°:1653 Le 02/12/2003 | Partager

. La France participe à hauteur de 825.000 euros au projet de mise à niveau . Une expérience exceptionnelle que l'on doit aux opérateurs économiques installés sur ce site La France est attentive aux questions de l'environnement au Maroc. C'est Mme Roselyne Bachelot-Narquin, ministre française de l'Ecologie et du Développement durable qui l'a affirmé à l'occasion de sa visite de travail à Casablanca. Elle a été l'hôte à déjeuner, dimanche dernier, de Mohamed Sajid, maire de la ville et président de l'Association des opérateurs économiques de la zone industrielle de Sidi Bernoussi, “Izdihar”.En effet, Mme Bachelot-Narquin a estimé, dans une déclaration exclusive à “L'Economiste”, que le site industriel de Sidi Bernoussi, qui est en cours de réhabilitation, est identique aux “cas qui sont au coeur des problématiques de la politique environnementale française”. Il s'agit notamment, comme l'a indiqué Mme la ministre, de la “Charte de l'environnement pour permettre une meilleure participation des citoyens et de la prévention des risques”. “Il était donc intéressant de venir voir sur le terrain cette expérience pilote qui se déroule à Casablanca, grâce à l'initiative d'industriels et d'opérateurs économiques”, a-t-elle affirmé.“La coopération entre le Maroc et la France en matière d'environnement est très importante puisque le Royaume bénéficie de la plus grande part de la coopération française parmi tous les autres pays partenaires”, a indiqué Mme Bachelot-Narquin. Elle a également fait part de la volonté de son pays de “développer davantage” cette coopération en affirmant qu'elle va “être très attentive aux progrès qui ont été accomplis au niveau de ce site (zone industrielle de Sidi Bernoussi) et voir comment améliorer notre coopération”. La France est déjà présente sur ce site puisqu'elle a contribué à hauteur de 40% au financement de ce projet (soit 825.000 euros).Il est à rappeler que la Zone industrielle de Sidi Bernoussi est la plus importante et la plus ancienne aire d'implantation d'entreprises au Maroc. De nombreux secteurs d'activité y sont présents (textile, chimie et parachimie, mécanique, agroalimentaire…). Seulement, cette zone se caractérise aussi par une infrastructure défaillante et un environnement immédiat qui en empêchent le développement. C'est ainsi qu'est née l'idée, à l'initiative de Mohamed Sajid et de quelques industriels installés sur cette zone, de constituer une association qui prendrait en charge, face à la “démission” des pouvoirs publics, la réhabilitation et la mise à niveau de cette zone. L'arrivée de Mohamed Sajid, industriel de son état, à la tête du Conseil de la ville de Casablanca, devrait rassurer les opérateurs économiques et doper l'investissement .Trois axes prioritaires ont dès lors été retenus. Il faut d'abord assurer un développement économique en améliorant la compétitivité des entreprises implantées dans la zone, dans la perspective d'une intégration dans l'espace économique européen et veiller à la mise à niveau des services nécessaires à leur fonctionnement. Ensuite, entreprendre une large action sociale par une opération, unique en son genre, de relogement des 1.000 familles des bidonvilles implantés dans cette zone depuis plus de 50 ans tout en leur offrant des services sanitaires, de sécurité, de transport, d'alphabétisation. Et, enfin, promouvoir la sauvegarde de l'environnement en développant des actions d'économie d'énergie, de gestion des déchets…L'action de l'association Izdihar tire son originalité du fait que c'est la première association qui a instauré une approche de dialogue systématique basée sur la concertation et le partenariat public-privé. Elle réside également dans la recherche de moyens de financement au-delà des frontières de la ville notamment auprès du Fonds français pour l'environnement mondial et du Fonds pour l'environnement mondial (Banque Mondiale). A noter que la visite au Maroc de la ministre française de l'Ecologie et du Développement durable entre également dans le cadre de la concertation traditionnelle entre Paris et Rabat à propos des questions environnementales. “Ma visite est très importante puisque le Maroc exerce la présidence du G77 et que dans quelques jours va se dérouler à Milan la conférence des parties sur le protocole de Kyoto relatif aux risques liés aux changements climatiques”, a déclaré Mme bachelot-Narquin. “Je viens rencontrer la présidence marocaine du G77 pour que nous voiyons ensemble la façon de préparer cette conférence sur le climat”, a-t-elle affirmé. “C'est aussi l'occasion de venir à Casablanca pour prendre compte de cette expérience exceptionnelle de développement durable dans le cadre d'un travail de coopération entre la France et le Maroc”, a-t-elle ajouté.Jamal Eddine HERRADI

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