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Casablanca: La direction de Laraki ASF promet de rouvrir l'usine

Par L'Economiste | Edition N°:1670 Le 25/12/2003 | Partager

. Le personnel devra patienter jusqu'à lundi prochainLa direction de la société “Laraki ASF” (industrie de confection) promet la réouverture de son usine sise à la rue Amskroude, près Bd Bordeaux. Ce sera lundi prochain, selon les termes du directeur. L'Economiste avait mentionné dans son article publié mardi 23 décembre qu'il était prévu de relancer l'activité de l'usine après la rencontre qui avait réuni les représentants de l'autorité (5e arrondissement), l'inspecteur du travail et les représentants des ouvriers. Pour Sâad Laraki, patron de l'usine, “cette suspension d'activité ne doit pas être interprétée comme une cessation d'activité”. Sâad Laraki se trouve actuellement à l'étranger pour prospecter de nouveaux marchés et dénicher de nouvelles commandes. Il précise également que l'usine na pas été vidée du matériel ni des matières premières. Les ouvriers (près de 500) qui s'étaient rassemblés devant l'usine lundi dernier pour protester contre la fermeture, devront donc patienter jusqu'à la semaine prochaine. Ils affirment avoir été mis en congé et devaient reprendre lundi dernier. Il n'ont pas été avisés d'une éventuelle fermeture. Maintenant que le report de la réouverture leur a été communiqué, ils ne s'opposent pas à la mesure. Certains se méfient devant ce fait accompli. “Si le patron veut s'en aller, qu'il nous tienne au courant et qu'il nous paye nos indemnités”, indique un ouvrier. Le personnel accuse son patron d'avoir déjà fermé 3 autres usines (Universel Promotion, Socodeme et Naditex). “Ces unités ne sont pas fermées mais en redressement judiciaire”, explique l'avocat de Saâd Laraki. “D'ailleurs, ces trois unités ne sont pas la propriété de Sâad. Ce dernier n'est qu'un associé”, poursuit-il. De toutes les manières, le propriétaire promet de redémarrer l'usine pour rassurer son personnel mais aussi ses banquiers qui lui demandent des explications. Lundi prochain mettra un terme à ce cafouillage. Ali JAFRY

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