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Economie

Canne à sucre: Des agriculteurs s’organisent

Par L'Economiste | Edition N°:2167 Le 08/12/2005 | Partager

. Un club de producteurs du Loukkos commence le lobbying . Le système de financement des campagnes en causeIl fallait s’y attendre. La prise de contrôle par Cosumar du secteur sucrier implique la réorganisation de toute la filière. Les références ne sont plus les mêmes et les producteurs de canne à sucre et de betterave ont affaire à un opérateur privé, soumis aux règles de la concurrence et de la rentabilité. Ce n’était pas le cas au temps des entreprises publiques. Fini donc la protection de l’Etat. Les agriculteurs devront donc respecter des critères de qualité et de disponibilité de la matière première. C’est dans ce contexte que des agriculteurs dans la région du Loukkos se sont organisés en club pour mieux faire valoir leurs intérêts et se positionner comme interlocuteur de Cosumar. La nouvelle organisation, qui ne prétend pas remplacer les associations déjà existantes, compte 1.200 hectares sur les 5.000 de canne à sucre et de betterave. La canne à sucre reste de loin la culture la plus prisée pour sa rentabilité et sa résistance au climat de la région. Selon Abdelkrim Benatiq, président du club, ancien secrétaire d’Etat reconverti dans la canne à sucre, «les agriculteurs de la région sont prêts à accompagner le changement mais en discutant avec Cosumar, le Crédit Agricole et l’Office régional de mise en valeur agricole du Loukkos (ORMVAL)». Pour lui, la reconversion du secteur doit être stratégique et pas seulement financière. Quant aux agriculteurs de la région, ils s’avouent prêts à fournir la qualité et le tonnage requis. En contrepartie, ils veulent que le système de financement de leur campagne change. Rencontrés par L’Economiste samedi dernier au siège de l’ORMVAL, des agriculteurs membres du club ont exprimé les difficultés qu’ils rencontrent avec l’irrigation, le Crédit Agricole du Maroc (CAM) et l’unité de production de sucre Sunabel. A cause des problèmes similaires, leurs confrères de Tadla auraient baissé les superficies cultivées en canne à sucre de 22.000 hectares en 2004 à seulement 8.000 hectares en 2005, soutient l’ancien syndicaliste du secteur bancaire de la CDT. Un agriculteur membre du club, ayant près de 90 hectares qu’il cultive en canne à sucre, se plaint des prélèvements à la source, effectués par l’usine, sur son chiffre d’affaires pour payer les engrais et les avances sur les semonces. Ce chiffre d’affaires, subissant ainsi plusieurs coupures, ne permet pas une bonne bancarisation des agriculteurs qui ne peuvent par conséquent présenter les garanties nécessaires pour accéder au financement, dit Benatiq. A travers son club, il propose que les opérations de paiement soient centralisées au niveau de la banque en l’occurrence le CAM. Quant à la garantie, il prône une délégation de créances auprès de Cosumar. Pour les membres du club, c’est la première fois qu’ils entendent parler de business plan pour le financement du cycle de production. Benatiq espère que l’expérience du club de Ksar El Kébir fasse des émules dans d’autres régions.


La facture de l’eau

Lorsqu’il ne pleut pas, les producteurs de canne à sucre ont recours à l’irrigation. C’est alors la croix et la bannière pour la plupart d’entre eux. Ceux qui ont accumulé les arriérés de paiements sont sanctionnés par une fermeture des vannes par les ORMVA.Mostafa BENTAK

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