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Affaires

Bourse: Retour de confiance?

Par L'Economiste | Edition N°:3255 Le 15/04/2010 | Partager

. Le marché s’est installé dans un cycle ascendant . Prochain objectif de cours: 12.000 points. Résultats prometteurs pour les 2 prochaines annéesL’euphorie que connaît, actuellement, la Bourse de Casablanca a de bonnes chances de s’installer dans les semaines à venir. Nombreux sont les facteurs qui militent pour cette reprise. Primo, des orientations globalement positives de la conjoncture économique, deuzio, le retour de confiance des investisseurs institutionnels et, tertio, l’introduction attendue de papier frais sur la place par le biais des opérations stratégiques ONA-SNI notamment. Résultat: des indices qui ont résolument rompu avec la baisse pour s’installer dans un cycle haussier comme en témoigne l’analyse technique du marché. En effet, suite à l’annonce des 2 grosses opérations stratégiques, l’indice phare de la place a cassé un premier seuil de résistance de 11.000 points pour dépasser les 11.500 points à fin mars. Le prochain objectif fixé par les principales sociétés de Bourse de la place se situe au-delà des 12.000 points. «A partir de ce seuil, l’indice naviguera dans un canal haussier à moyen/long terme», soutient un trader. A partir de là, le Masi gagnerait environ 4% de plus que son niveau actuel et pourrait atteindre son plus haut de l’année.Parallèlement à ces bonnes perspectives, le marché assiste à un retour en force des investisseurs institutionnels. Preuve de leur regain de confiance dans la Bourse, le redressement des volumes du marché qui se sont hissés à un flux transactionnel quotidien moyen de 900 millions de DH contre 300 millions auparavant. Le niveau des transactions est principalement porté par les effets d’annonce des fusions ONA-SNI et du rapprochement de CDG et Financecom. A ce titre, le chiffre d’affaires drainé au cours du premier trimestre s’est hissé de 7% en un an pour s’élever à 34 milliards de DH. Transité à plus de la moitié sur le marché de détail, le flux transactionnel témoigne de l’activité soutenue des «zinzins» sur le marché actions. Et pour cause, certains analystes tablent sur l’augmentation de leur participation sur le volet actions compte tenu d’un rendement plus intéressant comparativement à celui des obligations et du monétaire. Ce regain de confiance a été conforté par un bon cru des résultats annuels des sociétés cotées. Au total, leur capacité bénéficiaire globale a surpris le marché, pour ressortir en progression de 23% à 33 milliards de DH. Cette tendance positive devrait se poursuivre au moins au cours des 2 prochaines années, puisque les bénéfices estimés pour 2010 et 2011 sont globalement au même niveau que ceux de 2009. Et pour cause, l’économie devrait bénéficier de la bonne orientation de la demande intérieure et du redressement de l’activité mondiale. Cela, en raison de l’amélioration du pouvoir d’achat suite à la baisse de l’IR, le dynamisme des crédits à la consommation conjugué au comportement positif des secteurs exportateurs, des transferts MRE et des recettes touristiques… Dans ce sillage, le marché préconise d’investir plusieurs secteurs. Les banques en premier lieu, qui, compte tenu de leur contribution à hauteur de 93% des bénéfices nets à réaliser en 2010 et 2011, devraient afficher des indicateurs en progression respectivement de 15 et 12% à 7,7 et 6,6 milliards de DH. En seconde position, l’immobilier qui devrait bénéficier de l’allègement des mesures pour la construction du logement social pour s’apprécier de 65% à 2,7 milliards de DH en 2010 et de 32% à 3,6 milliards de DH en 2011. Le secteur pétrolier et des mines, pour sa part, verra probablement ses bénéfices progresser de 21% en 2010 et de 9,2% en 2011 pour se hisser respectivement à 1,1 et 1,2 milliard de DH. Enfin, l’agroalimentaire, compte tenu du bon comportement climatique, afficherait des croissances se situant entre 5,4 et 8% au cours des 2 prochaines années pour hisser la capacité bénéficiaire du secteur à 2,2 et 2,3 milliards de DH en 2010 et 2011. Compte tenu de ces bonnes perspectives, le marché reste dans l’attente de nouvelles cotations. En dépit d’un niveau de valorisation qui demeure quelque peu élevé, les analystes estiment que la Bourse propose actuellement une bonne alternative de financement. A ce titre, plusieurs noms de candidats circulent. Les principaux sont Marjane, SGTM, Optorg, Onapar, Cooper Maroc, RMA Watanya...M. A. B.

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