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Bourse: Les investisseurs perdent foi

Par L'Economiste | Edition N°:2913 Le 02/12/2008 | Partager

. Recul des transactions de près de 40% en un mois. Les indices atteignent leurs plus bas annuelsD’un mois à l’autre, la Bourse poursuit sa chute. Crise de confiance, mobilisation de fonds d’institutionnels pour des emprunts obligataires et autres augmentations de capital, turbulences sur les places internationales… ce sont toutes ces raisons qui installent, selon les spécialistes, les indices casablancais dans un trend baissier qui ne cesse de s’accélérer. «Pas de signes de retour à la normale», affirme un trader. Il semble que le marché attend une intervention salvatrice, à l’image des plans de sauvetage qui ont permis aux Bourses internationales de retrouver des couleurs. Pendant ce temps, le Masi et le Madex ont accentué leur baisse, pour passer respectivement de -4,09% à 11.977,53 points et -4,10% à 9.841,27 points en octobre, à -7,17% à 11.119,28 points et -7,05% à 9.147,28 points un mois plus tard. «Les pires niveaux de l’année», souligne un analyste. Et pour cause, ces réalisations mensuelles creusent, encore un peu plus, les contre-performances annuelles, -12,41% pour le Masi et -12,59% pour le Madex. Idem pour la capitalisation boursière qui s’érode de plus en plus. Elle est passée à 543 milliards de DH, en novembre, et a perdu près de 37 milliards par rapport à octobre. Preuve du désintéressement et du manque de confiance des investisseurs, le nombre de transactions qui est en net recul. Le marché a enregistré, en novembre, 26.511 transactions contre 43.891 un mois auparavant. De fait, le volume global perd près de 6 milliards de DH pour s’établir à 13 milliards. Ce chiffre se répartit à 7,6 milliards de DH pour le marché central et 5,8 milliards de DH pour les blocs. Les opérations sur le marché de blocs ont largement été dominées par les OPCVM, qui ont en grande partie vendu. Côté valeurs, pour l’avant-dernier mois de l’année, Addoha a été la plus active sur le marché avec près d’un tiers des transactions, soit un volume de 1,7 milliard de DH. Cependant, l’action s’est dépréciée de façon significative à -20,25% à 110,45 DH et ce, en dépit du soutien inconditionnel des institutionnels. Itissalat Al-Maghrib, seconde en termes d’activité (près de 17% du marché), suit ce trend baissier. Le titre concède 3,22% en moyenne mensuelle à 171,30 DH. Troisième valeur la plus active: CGI, qui vient de rehausser ses ambitions avec son nouveau business plan (cf. L’Economiste du 1er décembre), s’apprécie de 4,69% à 2.188 DH, dans un volume mensuel de plus de 1 milliard de DH (13,78% des transactions).Dans de pareilles conditions, la fin d’année promet d’être rude.M. A. B.

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