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Courrier des Lecteurs

Bon du Trésor: Dynamisme sur le secondaire

Par L'Economiste | Edition N°:303 Le 06/11/1997 | Partager

Le marché secondaire des bons du Trésor semble être sur les rails. Son développement requiert cependant une implication plus poussée des banques et des institutionnels.

LE marché secondaire des bons du Trésor semble avoir trouvé un sensible dynamisme alors qu'il était quasi inexistant il y a quelques mois. Au cours du mois de septembre, les principales tran-sactions ont porté sur un montant nominal de 2.157 millions de DH correspondant à un prix de cession de 2.251,36 millions. Au total, ce volume relevait de 120 opérations distinctes dont 53 ayant une maturité résiduelle comprise entre 183 jours et un an. En dehors des maturités comprises entre plus de 2 ans et 3 ans et celles de plus de 5 ans, des transactions ont été enregistrées sur toutes les autres. Le déclic est en partie venu de l'élargissement du rang d'IVT (intermédiaires en valeur du Trésor) à d'autres établissements, plus particulière-ment Médiafinance et Citibank Maghreb. Ils rejoignaient ainsi la BCP, la BCM, la BMCE et la CDG, les premiers choisis pour donner une impulsion au marché mais qui au départ s'étaient montrés assez timorés.
De l'avis d'un banquier, le regain d'activité relève également «de l'intérêt grandissant des opérateurs et de l'augmentation du nombre d'experts sur ce compartiment».

Cette évolution est bien salutaire. La raison: le marché secondaire des bons du Trésor est considéré comme le cur du marché monétaire dans son ensemble. Pour les financiers, «il existe une logique de structu-ration qui veut qu'il y ait d'abord un développement et une liquidité importante du marché secondaire des bons du Trésor qui constitue une référence pour les conditions financières, notamment pour les émissions de TCN». Il s'avère en d'autres termes indispensable à la définition d'une courbe de taux. Globalement, les taux d'intérêt observés en septembre s'éche-lonnent entre un minimum de 6,152% (de 183 jours à un an) et un maximum de 9,471% (plus de 4 ans jusqu'à 5 ans). Pour la première moitié du mois d'octobre, la courbe a légèrement fléchi. Les taux sont passés à un minimum de 4,995 pour la maturité résiduelle allant de 183 jours à 1 an, à un maximum de 9,466 pour les bons dont l'échéance est comprise entre plus de 4 ans à 5 ans. Le montant échangé sur la première moitié du mois courant (877,5 MDH au nominal) est très en dessous du chiffre atteint le mois précédent. Dans l'ensemble, l'acti-vité est réelle, assure un intervenant, cependant il estime que les banques et les institutionnels devraient davantage s'impliquer pour donner encore plus de tonus au marché.

Alié Dior NDOUR

 

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