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Automobile: La prime à la casse continue à soutenir le marché français

Par L'Economiste | Edition N°:3247 Le 05/04/2010 | Partager

. Elle était encore valable jusqu’à fin mars. Son montant ramené à 700 euros au 1er janvierLe marché automobile français a continué à progresser au 1er trimestre grâce notamment aux commandes engrangées fin 2009, mais la suite de l’année devrait accuser le contre-coup de la baisse de la prime à la casse.Les immatriculations de voitures particulières neuves en France (242.763 unités) ont bondi en mars de 17,9% en données brutes par rapport au même mois de 2009, et sur le premier trimestre la hausse est de 17% (594.776 unités).«On a la queue de comète de la prime à la casse à taux plein à 1.000 euros», a résumé le président du Comité des constructeurs français d’automobiles (CCFA), Xavier Fels.Les consommateurs pouvaient en effet bénéficier jusqu’à la fin mars de la prime à son niveau de 2009 pour la livraison d’une voiture neuve commandée avant la fin de l’année, alors que son montant a été réduit à 700 euros au 1er janvier. Les constructeurs avaient enregistré un afflux de commandes en décembre, qui ont été livrées durant les mois suivants.Le bon 1er trimestre n’empêche toutefois pas les «craintes» pour la suite, a relevé Xavier Fels. Le président du CCFA a rappelé que «les prévisions sur l’ensemble de l’année ne sont pas bonnes» avec une baisse du marché de 10% attendue par les constructeurs. «L’état de grâce perdure (...) Mais pour combien de temps encore?», s’interroge Philippe Gattet, analyste automobile du cabinet Xerfi. Il table lui aussi sur un recul de 10% en fin d’année, malgré la multiplication des ristournes aux clients pour soutenir les ventes. «Le trou d’air est pour le 2e et le 3e trimestre», selon Flavien Neuvy, responsable de l’Observatoire Cetelem de l’automobile, qui prévoit un contre-coup des «prises de commandes très en retrait en janvier et février». Pour lui, la principale interrogation porte sur la fin de l’année, et notamment «le front de l’emploi qui est le sujet de préoccupation numéro un pour les ménages français».Après le dernier mois de livraison des primes à 1.000 euros, «on rentre dans une nouvelle phase du marché», estime Xavier Chardon, directeur commercial France de Citroën.Il aborde cette période avec «beaucoup plus d’optimisme» compte tenu de «très bonnes commandes» en mars (+6%) grâce notamment au lancement de la DS3, après des mois de janvier et février en net recul (-14%). Le directeur commercial France de Peugeot Olivier Veyrier constate une situation de commandes «meilleure que ce que l’on pouvait attendre», avec une hausse des commandes de sociétés en mars, mais ne compensant toutefois pas la «baisse significative» (-10 à -12%) des commandes des particuliers.M. A. Z.

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