×Membres de L'Economiste Qui sommes-nousL'Editorialjustice régions Dossiers Société Culture Brèves International Brèves internationales Courrier des Lecteurs LE CERCLE DES EXPERTS Documents Lois à polémiques Docs de L'Economiste prix-de-la-recherche Prix de L'Economiste Perspective 7,7 Milliards by SparkNews Earth Beats Solutions & Co Impact Journalism Day cop22Spécial Cop22 Communication Financière

Economie

Assises de l’industrie
Rentables, les nanotechnologies

Par L'Economiste | Edition N°:3250 Le 08/04/2010 | Partager

. Un marché de 1.000 milliards d’euros en 2015 . L’Etat consacre 1% du PIB à la recherche . Mais l’option pour le développement des nanotechnologies est réelleLE choix de la nanotechnologie est irréversible. L’Académie Hassan II des sciences et techniques, nouvellement créée, place les nanomatériaux parmi les axes de recherche prioritaires à développer. L’économie mondiale des nanotechnologies a connu ces dernières années un développement spectaculaire. La commission européenne estimait que le marché mondial des nanotechnologies en 2001 était largement supérieur à 40 milliards d’euros, soit environ 448 milliards de DH. En 2008, le marché global des produits issus des nanotechnologies a atteint plus de 700 milliards d’euros (7.834,7 milliards de DH). Et les prévisions sont encore plus optimistes. En 2010, les enjeux économiques liés à l’avènement des nanotechnologies au niveau mondial devraient atteindre 1.000 milliards d’euros par an (11.192,6 milliards de DH). Voilà qui justifie le choix de cette technologie dans la nouvelle stratégie industrielle nationale, dite Emergence. Les nanosciences et les nanotechnologies constituent de nouvelles approches de la recherche et développement (R&D) visant à maîtriser la structure fondamentale et le comportement de la matière au niveau des atomes et des molécules. «Ces technologies offrent la possibilité de comprendre des phénomènes nouveaux et d’induire des propriétés nouvelles susceptibles d’être exploitées à l’échelle microscopique et macroscopique». Certes, les applications des nanotechnologies font actuellement leur apparition mais elles auront demain des incidences dans la vie de chacun, disent les défenseurs de ces technologies. La nanoscience et la nanotechnologie sont des disciplines indissociables et constituent des enjeux à la fois scientifiques, techniques et économiques, mais aussi sociétaux à travers les orientations qu’elles sont susceptibles de faire apparaître. Leurs impacts sur le mode de vie et sur l’environnement au sens large est réel. Tous les pays industrialisés, et dans une moindre mesure les pays émergents dont le Maroc, les considèrent comme des priorités stratégiques d’un point de vue scientifique, technologique et économique. Preuve. Les montants accordés à ces disciplines sont considérables à l’échelle mondiale. Déjà en 2006, l’effort mondial, académique et industriel, pour les nanotechnologies s’était élevé à 10,5 milliards de dollars (environ 117,5 milliards de DH). Des analystes estiment à 45,5 milliards d’euros (509 milliards de DH) la taille du marché mondial et tablent sur un marché de 1.000 milliards d’euros en 2015 (soit 11.195,5 milliards de DH).A ce titre, la volonté politique de l’Etat de saisir les opportunités offertes par ce créneau a été concrétisée à travers la mise en œuvre d’un ensemble d’actions coordonnées en la matière. Une sorte de révolution, selon les ministères concernés, se traduisant par «une nécessaire approche pluridisciplinaire et impliquant une nécessité absolue de convergence des savoirs des sciences biologiques, chimiques et physiques, mais aussi de l’informatique, du génie des procédés et des mathématiques». Par ailleurs, cette révolution doit absolument prendre en compte le continuum formation–recherche–industrialisation!Des progrès énormes sont aujourd’hui réalisés dans la course mondiale à la nanotechnologie. Le déploiement de plateformes dédiées dont la première (Rabat Technopolis) est opérationnelle procède de la volonté des pouvoirs publics d’investir ce créneau. A noter par ailleurs que le financement de la recherche est assuré dans sa quasi-totalité par l’Etat. Il est actuellement de l’ordre de 1% du PIB et devrait monter à 1,5% en 2015 grâce au plan Emergence.


Applications

LES nanotechnologies couvrent à la fois la recherche fondamentale (nanosciences) et la recherche finalisée (nanotechnologies). Elles portent sur la recherche, l’innovation et le transfert technologique. Les nanosciences sont dites disciplines «horizontales», «clés» ou encore «habilitantes» car elles s’immergent dans pratiquement tous les autres secteurs technologiques et tirent parti de démarches interdisciplinaires ou convergentes. Elles réunissent plusieurs disciplines scientifiques dont, en particulier, les TI (moyens de stockage de données de densités d’enregistrement très élevées); les technologies de l’énergie (énergie renouvelable, cellules solaires photovoltaïques ou énergie embarquée sur les téléphones mobiles); les technologies dans le domaine médical; les technologies liées à la sécurité (capteurs implantables pour détecter la présence d’agents chimiques/biologiques, sécurité alimentaire par nanomarquage…).B. T.

Chère lectrice, cher lecteur,

L'article auquel vous tentez d'accéder est réservé à la communauté des grands lecteurs de L'Economiste. Nous vous invitons à vous connecter à l'aide de vos identifiants pour le consulter.
Si vous n'avez pas encore de compte, vous pouvez souscrire à L'Abonnement afin d'accéder à l'intégralité de notre contenu et de profiter de nombreux autres avantages.

Mot de passe oublié?
CAPTCHA
This question is for testing whether or not you are a human visitor and to prevent automated spam submissions.
ABONNEZ-VOUS
  • SUIVEZ-NOUS:

  1. CONTACT

    +212 522 95 36 00
    abonnement@leconomiste.com
    mareaction@leconomiste.com
    redaction@leconomiste.com
    publicite@leconomiste.com
    communication@leconomiste.com

    70, Bd Al Massira Khadra
    Casablanca, Maroc

  • Assabah
  • Atlantic Radio
  • Eco-Medias
  • Ecoprint
  • Esjc