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Economie

Agroalimentaire: Le Maroc veut se positionner sur le Canada
DNES à Montréal, Hassan EL ARIF

Par L'Economiste | Edition N°:3261 Le 23/04/2010 | Partager

. Le secteur fortement représenté au SIAL Montréal. Agrumes, produits de la mer, huile d’olive… Les spéculations proposées . Les échanges entre le Maroc et le Canada ont atteint 3,1 milliards DH en 2009 Après l’Allemagne, la Pologne et récemment le Japon, Maroc Export met le cap sur le Canada. Représenté par une douzaine d’entreprises, le Maroc participe à la 7e édition du Salon international de l’alimentation (SIAL), qui se tient du 21 au 23 avril à Montréal. Dénominateur commun: des entreprises leaders dans leur secteur d’activité. «Certains de ces opérateurs économiques ont une longue expérience en matière d’export sur le marché nord-américain, tandis que d’autres le prospectent pour la première fois», explique Saâd Benabdellah, DG de Maroc Export. Parmi ces patrons d’entreprises qui abordent le marché canadien pour la première fois, figure Mohamed Zekrani, producteur des réputés conserves de thon de couleur orange, Tam. Et visiblement, la chance a été au rendez-vous dès le premier jour du SIAL. «J’ai eu deux commandes pour du thon en conserve ainsi que du surgelé d’abricot sachet de 1 kg», affirme Zekrani. Autre produit-phare marocain représenté au SIAL Montréal, l’huile d’olive. «Après le Japon, c’est la première fois que nous nous intéressons au marché canadien», déclare Amal Chami, DG d’Agro Nafiss, des domaines produisant de l’huile et des fruits. Ces domaines mettent sur le marché environ 100 tonnes d’huile d’olive extra-vierge. Mais comment peuvent-ils donc faire face à des marchés extérieurs importants de la taille du Canada? La taille du marché ne semble pas impressionner Chami. Pour elle, «l’entreprise est assez réactive pour faire face à la demande. D’autant plus que les oliviers plantés il y a quelque temps pourront entrer en production». De plus, la société ne cible pas la grande consommation, mais un public de connaisseurs. Une cible nettement plus rentable. C’est la même démarche qu’adopte Reda Tahiri, patron de l’Oléastre: une unité de production d’huile d’olive, commercialisée sous le label Oléalys. Une marque référencée par le célèbre guide L’Extravergine des meilleures huiles du monde dans son édition de 2009. Une référence d’ailleurs partagée par cinq autres producteurs marocains d’huile. «Nous exportons environ 80% de notre production au Canada, soit environ 4.000 bouteilles de 500 ml. Notre huile est répertoriée comme un produit du terroir», déclare Tahiri. Il s’agit d’une huile positionnée premium dont le prix est rédhibitoire. Elle est destinée à des commerces spécialisés dans la cuisine raffinée. Autre exposant marocain qui se distingue au SIAL, Maroc Fruit Board (MFB), un producteur majeur de citrus. MFB exporte déjà sur le Canada environ 40.000 tonnes de clémentines et des oranges sous la marque commerciale Maroc Select. Les consommateurs canadiens connaissent d’ailleurs bien les agrumes marocains, notamment à travers les petits fruits comme la clémentine, les variétés Nador Cott et Nour. Mais pour les oranges, il s’agit d’un fruit qui n’arrive pas à concurrencer l’orange américaine car le rapport de prix va du simple au double. En cause, les subventions du gouvernement américain ainsi que la proximité. Autant de facteurs qui poussent les producteurs marocains à demander un tarif préférentiel du fret. La participation du Maroc au SIAL Canada a pour objectifs d’augmenter et de diversifier les exportations sur l’Amérique du Nord. Le Canada est le 31e client du Maroc et son 21e fournisseur. Les échanges entre les deux pays concernent plus d’une soixantaine de produits et connaissent une progression assez régulière depuis 2004, malgré un léger repli en 2008. Ces échanges ont atteint 3,1 milliards de DH en 2009, avec une progression de 10% par rapport à 2008. Depuis 2004, les importations connaissent une augmentation constante. En 2009, elles ont atteint 2,7 milliards de DH. Les céréales et légumineuses restent les principaux produits importés par le Maroc. En 2009, nos achats du blé canadien ont atteint 1,7 milliard de DH, en augmentation de 11% comparativement à 2008. Autres produits importés par le Maroc: le gasoil, le fioul, les oléagineux ainsi que d’autres produits alimentaires. La même année, les importations de médicaments et de matériels industriels ont connu un bond par rapport aux années précédentes.


Les filières prometteuses

Après un an de repli (2008), les exportations marocaines vers le Canada ont atteint 373 millions de DH, en augmentation de 17% en 2009 et ce, grâce aux agrumes, à l’huile d’olive, aux fruits et jus. A eux seuls, les agrumes représentent 35% des exportations marocaines vers ce pays, soit 265 millions de DH. Valeur en augmentation de 35% comparativement à 2008. Les conserves de légumes arrivent en deuxième position, avec 21 millions de DH, en augmentation de 5% par rapport à 2008. Autre produit à fort potentiel, les crustacés, mollusques et autres coquillages. Ils ont enregistré une augmentation de 15% sur la même période. Mais l’huile d’olive reste à coup sûr le produit qui dispose de plus d’opportunités sur le marché canadien. A la condition que les critères de qualité soient bien remplis.

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