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Economie

Agriculture: Des subventions pour les semences certifiées

Par L'Economiste | Edition N°:1652 Le 01/12/2003 | Partager

. Les ministères de l'Agriculture et des Finances ont décidé de les octroyer aux utilisateurs de ces produitsDes subventions vont être octroyées aux agriculteurs mais pas tous. Ceux utilisant les semences certifiées en seront bénéficiaires. Il s'agit d'une décision prise le 17 novembre dernier conjointement par les ministres de l'Agriculture et du Développement rural et des Finances et de la Privatisations. Elles concernent les catégories R1 et R2. La subvention s'élève à 45 DH/Ql pour le blé tendre, 50 DH/Ql pour le blé dur et 60 DH/Ql pour l'orge. Cette décision entre dans le cadre global d'encouragement à la filière des intrants dans la production agricole. Elle consiste en l'octroi d'un forfait au quintal vendu, différemment distribué selon les espèces (blé, orge,…). Elle remplace les aides octroyées actuellement aux semences céréalières certifiées en matière d'utilisation et de transport. L'enveloppe globale des subventions est de 40 millions de DH. Elle sera versée aux sociétés semencières agréées qui commercialisent les semences certifiées du blé tendre, blé dur et orge. Pour la catégorie R1, le prix maxima de vente des semences céréalières certifiées a ainsi été fixé à 375 DH/Ql pour le blé tendre, 400 DH/Ql pour le blé dur et 250 DH/Ql pour l'orge. Pour la catégorie R2, les prix maxima sont respectivement de 360, 385 et 235 DH/Ql. Les activités de stockage bénéficieront également d'un soutien financier. Le montant de la prime de stockage a été fixé à 5 DH/Ql pendant une période de neuf mois. Dans sa globalité, cette prime, qui s'élève à 10 millions de DH, est destinée à constituer un stock de sécurité de 220.000 quintaux. La répartition de cette subvention se fera en fonction du volume de semences certifiées agréées que les sociétés commercialiseront durant la campagne agricole 2003-2004. La période s'étale du 1er septembre 2003 au 31 janvier 2004. Toutes les catégories de semences certifiées ne bénéficieront pas pour autant de subventions. Pour le blé tendre, les variétés non subventionnées sont Khair, Triana, Saba, Jouda, Baraka et la 149/5/70/32. Pour le blé dur, la Tensift et l'Acsad 65 ne seront également pas subventionnées. Quant à l'orge, les variétés exclues sont l'Acsad 60, la 905 et la 077. Cette initiative vise dans sa globalité à encourager l'utilisation de ce type de céréales et, partant, améliorer la qualité de la production agricole nationale. Le taux d'utilisation actuel avoisine les 11% alors que celui techniquement recommandé est de 30%. Une plus grande utilisation permet aussi de diffuser le progrès génétique. Ce progrès est facteur d'une amélioration de la productivité et contribue à la réalisation d'une bonne adaptation au milieu physique, une meilleure résistance aux parasites et une qualité qui répond aux exigences du marché. Sur le plan stratégique, cette subvention apparaît comme un tournant dans la politique d'encouragement des intrants de la filière agricole. L'an dernier, ce type de subvention n'avait pas été octroyé par le ministère de l'Agriculture. La politique jusqu'alors menée était destinée à stimuler l'investissement et non les intrants de la filière agricole. Des subventions avaient été octroyées aux intrants à titre exceptionnel dans le cadre du plan de lutte contre la sécheresse. La consommation nationale de semences certifiées est de 650.000 à 700.000 quintaux, alors que la consommation globale de semences est de 7,5 millions de quintaux, à raison de 1,5 quintal à l'hectare.Amale DAOUD

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