×Membres de L'Economiste Qui sommes-nousL'Editorialjustice régions Dossiers Société Culture Brèves International Brèves internationales Courrier des Lecteurs LE CERCLE DES EXPERTS Documents Lois à polémiques Docs de L'Economiste prix-de-la-recherche Prix de L'Economiste Perspective 7,7 Milliards by SparkNews Earth Beats Solutions & Co Impact Journalism Day cop22Spécial Cop22 Communication Financière

Economie

Ventes automobiles: Léger repli en août

Par L'Economiste | Edition N°:4605 Le 10/09/2015 | Partager
L’utilitaire a plongé à -14% le mois dernier
La prime à la casse, les offres non stop… amortissent le choc

La guerre des prix entre importateur-distributeur

Après la performance de juillet dernier, les ventes automobiles accusent une contraction passant de 17 à 14% en août. Une baisse qui s’explique par les mauvais résultats du segment utilitaire. Au niveau du cumul, l’activité est plutôt au vert. Elle totalise 1,35%. La bonne santé du segment du tourisme s’explique surtout par la dynamique du duo Dacia/Renault. Les deux marques ont écoulé respectivement 22.512 et 7.226 voitures lors des 8 premiers mois de l’année. Elle est due aussi aux effets de la prime à la casse pour les grands taxis ou encore aux efforts tarifaires (promotions, rabais…) et marketing consentis par les importateurs-distributeurs. «Par rapport à il y a 15 ans, la marge des opérateurs a largement baissé. Certains vendent actuellement à perte», tient à préciser Youssef Touhami, directeur à la Centrale automobile chérifienne (CAC). Sur le segment des véhicules touristiques, les ventes ont atteint le mois dernier 8.516 unités contre 7.223 lors de la même période en 2014. La période janvier/août a enregistré la vente de 75.451 voitures contre 73.711 lors de l’exercice précédent. En revanche, le segment utilitaire a connu un autre scénario avec une baisse d’un peu plus de 14% le mois dernier, soit 797 véhicules commercialisés en août dernier contre 933 lors de la même période en 2014. Sur le cumul, la baisse atteint 7,8%, soit l’équivalent de 7.456 unités vendues à fin août dernier contre 8.093 en 2014. «Le segment utilitaire dépend en grande partie de la bonne santé du secteur agricole et des grands chantiers d’Etat (BTP) ou encore de l’immobilier», explique Touhami. En clair, la crise qui traverse l’immobilier conjuguée au gel des grands chantiers publics prive le segment de l’utilitaire d’une partie conséquente de sa clientèle. En termes de volumes de ventes, le duo Dacia/Renault truste toujours les deux premières places du podium au niveau des véhicules de tourisme, suivi de Ford avec 6.353 unités écoulées. Force est de constater que  les déclinaisons haut de gamme affichent une bonne santé avec des variations allant jusqu’à 150% (Porsche), 110% (Jeep) ou encore 99% (SsangYong). «La taxe du luxe a obligé les opérateurs à diversifier leur offre vers les gammes moyennes», explique un opérateur. Ce qui implique des véhicules accessibles à une niche plus importante qui intègrent la classe moyenne. La performance du Coréen Ssangyong s’explique par l’effet renouvellement des grands taxis, le véhicule étant très demandé pour le transport touristique et les navettes vers les aéroports.
A.At

Chère lectrice, cher lecteur,

L'article auquel vous tentez d'accéder est réservé à la communauté des grands lecteurs de L'Economiste. Nous vous invitons à vous connecter à l'aide de vos identifiants pour le consulter.
Si vous n'avez pas encore de compte, vous pouvez souscrire à L'Abonnement afin d'accéder à l'intégralité de notre contenu et de profiter de nombreux autres avantages.

Mot de passe oublié?
CAPTCHA
This question is for testing whether or not you are a human visitor and to prevent automated spam submissions.
ABONNEZ-VOUS
  • SUIVEZ-NOUS:

  1. CONTACT

    +212 522 95 36 00
    abonnement@leconomiste.com
    mareaction@leconomiste.com
    redaction@leconomiste.com
    publicite@leconomiste.com
    communication@leconomiste.com

    70, Bd Al Massira Khadra
    Casablanca, Maroc

  • Assabah
  • Atlantic Radio
  • Eco-Medias
  • Ecoprint
  • Esjc