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BCP portée par son activité à l’international

Par L'Economiste | Edition N°:4605 Le 10/09/2015 | Partager
Les sociétés de financement améliorent leurs bénéfices
Le produit net bancaire progresse de 3,4% à 7,7 milliards de DH
Plus de 1,2 milliard de DH de profits au premier semestre

En attendant les résultats des autres banques cotées,

 Le ralentissement du secteur semble être confirmé par les indicateurs semestriels de BCP. Le résultat d’exploitation ressort en baisse de 5% à 3,9 milliards de DH à fin juin 2015. Les marges d’intérêts (-7%) comme celles sur commissions (-9%) s’affichent en net repli

le groupe Banque Centrale Populaire confirme le ralentissement du secteur après les semestriels de BMCI et Attijariwafa bank (cf. L’Economiste du mercredi 9 septembre 2015). Le groupe a présenté des indicateurs financiers semestriels tout juste en amélioration. Au terme des six premier mois de l’année, la Banque Centrale Populaire (BCP) réalise un bénéfice de 1,2 milliard de DH, en hausse de 9,3% par rapport à juin 2014.
Les filiales contribuent pour une part importante à ce résultat. L’ensemble des lignes de métiers de la banque s’inscrivent en hausse. Les sociétés de financement surperforment et génèrent des bénéfices en accélération de 77% à 99 millions de DH. Les filiales à l’international poursuivent leur ascension. Leurs réalisations ont quasiment doublé en une année pour s’établir à 187 millions de DH. La banque compte bien capitaliser sur son réseau à l’international en renforçant sa présence en Afrique subsaharienne. La BCP vient de concrétiser l’acquisition de 53% du capital de la BIA Niger. Elle a investi quelque 25 millions d’euros (environ 271 millions de DH) pour s’offrir ces participations et prendre le contrôle de la banque qui était jusque-là gérée par les autorités nigériennes.
Par contre, le résultat d’exploitation de la quatrième capitalisation boursière de la place casablancaise ressort en baisse de 3% pour s’établir à 3,9 milliards de DH. L’activité de marché souffre au niveau national. Les banques Maroc et offshore affichent des performances en quasi-stagnation, si ce n’est en baisse. Les bénéfices reculent de 3% à 950 millions de DH. La baisse d’activité du Trésor sur le marché financier a fait certes du bien aux banques l’année dernière. Mais l’accalmie n’est malheureusement plus d’actualité. Les taux obligataires retrouvent leur tendance haussière, ce qui impacte le portefeuille de transactions du groupe.
Le produit net bancaire progresse de 3,4% à 7,7 milliards de DH. Cette performance tient en partie au bon comportement de l’activité commerciale. Le groupe a recruté plus de 421.000 nouveaux clients au premier semestre.

Les efforts de BCP lui ont permis d’augmenter notamment de 3% les dépôts de la clientèle pour atteindre 236,2 milliards de DH à fin juin. Les crédits accordés à la clientèle se sont établis à 208,5 milliards de DH, enregistrant une petite hausse de 1,2%

Aujourd’hui, le resserrement des ressources bancaires pousse les établissements à multiplier les efforts pour améliorer la collecte. Pour le groupe BCP, les actions menées ont notamment permis d’augmenter de 3% les dépôts de la clientèle qui ont atteint 236,2 milliards de DH à fin juin. La banque revendique ainsi sa position de premier collecteur de dépôts avec une part de marché de 26,7%. Les dépôts des Marocains du Monde (MDM), qui pèsent pour plus de 32% du total, sont quant à eux restés inchangés. Leur encours stagne à 77,8 milliards de DH.
A fin juin, les crédits accordés à la clientèle se sont établis à 208,5 milliards de DH, enregistrant une petite hausse de 1,2%. BCP poursuit le développement de ses services financiers à travers sa filiale Upline Group. L’encours des actifs sous gestion ressort pour sa part à 32 milliards de DH. Aujourd’hui, BCP revendique une part de 10,1% sur le marché des capitaux. Son portefeuille titres s’élève à 32 milliards de DH. Sur le plan intermédiation boursière, l’entité draine un volume de 3 milliards de DH, et ce, malgré un marché en petite forme. A fin juin, le groupe affiche des fonds propres en hausse de 3,7% à 36 milliards de DH.
Les banquiers se montrent du coup méfiants vis-à-vis de certaines activités qui peinent à retrouver des couleurs. Le risque reste important, en témoigne la hausse de 10% des créances en souffrance à 15 milliards de DH. Rien que la Samir concentre 1,9 milliard de DH de crédits par décaissement.
BCP a, par conséquent, renforcé sa provision pour risques généraux de 535 millions de DH au premier semestre à 2,8 milliards de DH. Le gros du risque pour les banques provient des entreprises et leur difficulté de trésorerie dues aux retards de paiement.
A.Lo
 

 

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