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Culture

Mawazine: Record d’affluence pour Avicii!

Par L'Economiste | Edition N°:4539 Le 03/06/2015 | Partager
Plus de 200.000 festivaliers présents pour le jeune DJ suédois
Maher Zain, Malek, Carmen Souza et Daara J Family en concert également

Qui aurait cru que le record d’affluence au festival Mawazine serait détenu

Avicii tout sourire lors de son concert à l’OLM.  Le DJ suédois est considéré comme l’un des  plus importants artistes au monde de la scène électronique

par un DJ de musique électronique suédois qui a à peine 25 ans? Le natif de Stockholm a détrôné Stromae et Pharell qui avaient tout de même fait déplacer une foule de plus de 180.000 personnes. Les férus de ce genre musical étaient absorbés par la musique d’Avicii qui a enchaîné ses tubes sur ses platines transformant ainsi la scène de l’OLM en plus grand dancefloor du continent. Avant qu’il n’arrive sur scène (en béquilles), la foule impatiente l’acclamait en criant  en chœur «Avicii, Avicii…». Une audience pleine d’énergie dont la moyenne d’âge ne devait pas dépasser les 20 ans.  Le Suédois a définitivement su ensorceler les festivaliers qui n’avaient qu’une seule envie,  faire la fête, danser et chanter jusqu’au bout de la nuit. Connaissant par cœur les paroles, la foule en furie n’a cessé de fredonner les «Hey Brother», «Addicted to you», ou encore «Levels». Aux premières notes de «Don’t wake me up», l’audience s’est littéralement soulevée. Plus de 200.000 personnes, principalement de très jeunes qui sautent et qui chantent en même temps. Le DJ aux centaines de millions de vues sur youtube a relevé le défi de faire bouger les Marocains avec brio. C’est avec le sourire aux lèvres, ne devant pas s’attendre à une telle ambiance, qu’il a tenu un concert mémorable qui restera gravé dans les mémoires. Il faut reconnaître que le secret de la musique d’Avicii réside dans un subtil mélange de musique électro sur laquelle viennent poser de grands vocalistes.  Résultat: une musique entraînante devant laquelle personne ne peut rester de marbre. Dans une toute autre ambiance, sur la scène Nahda, un autre Suédois mais d’origine libanaise cette fois-ci, Maher Zain, a donné un concert plus spirituel très apprécié par les aficionados de musique religieuse. Très applaudi par 40.000 spectateurs, son concert a été rediffusé sur 2M également (peut-être pour se racheter face à la diffusion du concert de J.Lo). L’artiste découvert par le Marocain Red One, a entonné ses meilleures chansons dans un savant mélange de R’n’b et de world music défendant la cause arabe.

Un public jeune qui débordait d’énergie positive avec pour unique objectif, celui de passer un bon moment et s’amuser sur un fond de musique électronique jouée par le DJ préféré du moment

Il compte parmi ses grands tubes «Inchallah», traduit en français et en turc, qu’il a également partagé avec ses fans lundi soir. La scène du Bouregreg a accueilli le concert de Daara J Family, un duo Sénégalais qui  a offert des rythmes renouvelés alliant reggae funk, hip hop et mélodie hypnotique, mais toujours imprégnés de sonorités africaines. Dans un cadre plus intimiste, le Cap Vert était à l’honneur avec une référence de la musique de son pays, Carmen Souza, qui s’est produite sur la scène du Chellah. L’artiste formée au jazz et au gospel s’est illustrée dans le «Morna», une musique nostalgique et plaintive dont la reine n’est autre que la divine Cesaria Evora. La Salle de la Renaissance a de son côté accueilli le concert d’un grand nom de la musique franco-marocaine, Malek, dont la musique est issue de diverses influences. En effet, l’artiste puise son inspiration tant dans la musique arabe, le rock des années 70 ou encore des grands noms de la musique francophone, tels que Jacques Brel, Georges Brassens ou encore Barbara. Mawazine , ce n’est pas que des concerts. En marge du festival, des spectacles animent les rues de Rabat durant toute la période des festivités, allant à la rencontre du public. Les grandes artères de la capitale ont vu défiler les troupes de «La danse du paon», venues d’Inde, les Français «Ceux qui marchent debout» et les Marocains du «Colokolo» ou encore «Beat that drum». Nous ne pouvions pas ne pas revenir sur la 3e journée truffée de concerts exceptionnels, où l’éclectisme était au rendez-vous. La délicatesse, et l’émotion de Majda El Roumi a envahi le Théâtre Mohammed V. Que ce soit lors du concert privé ou public, la diva a rencontré un énorme succès. L’ambiance n’était pas en reste sur la scène de l’OLM Souissi avec Sean Paul qui a prouvé que sa musique que certains taguent de «has been» fait toujours danser les foules. Le clou de la soirée venant clôturer cette 3e journée était sans nul doute l’arrivée de Barbapapa sur scène auprès de P-Square qu’ils ont parodié avec leur tubes aux millions de vues «Hek lili nifi» devant un public enflammé qui n’attendait que… de se gratter le nez.
Aïda BOUAZZA
 

 

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