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    Courrier des Lecteurs

    Contre le chômage des jeunes, on n’a pas tout essayé!

    Par L'Economiste | Edition N°:4456 Le 05/02/2015 | Partager

    ■ Où est la politique de l’emploi?
    A la lecture de l’article paru dans votre édition du lundi 2 février, intitulé «Création d’emplois: le danger d’un chômage structurel élevé» que j’approuve totalement, je souhaite juste rajouter que le chômage est non seulement une conséquence d’une situation donnée, mais aussi une cause importante sur laquelle il convient de se focaliser. En résorbant le chômage, on stimule la croissance. On combat la délinquance et l’extrémisme. On améliore le climat social. On augmente les recettes fiscales via l’IR… Bref, que de bonnes choses.
    Ceci dit, que fait-on pour combattre ce fléau? Pas grand-chose, du moins insuffisamment. L’Etat veille-t-il à confier ses marchés aux sociétés qui embauchent le plus? A-t-on songé à octroyer des primes à l’embauche? Existe-t-il un régime fiscal favorable aux pourvoyeurs d’emplois?...
    Aly Zerouali

    ■ Que de beaux discours et peu d’actions
    Beaucoup parlent de reprise de l’activité économique, de la croissance à venir…. De beaux discours qui ont une durée de vie équivalente à celle de l’encre utilisée pour  les rédiger. Les plans et projets se succèdent sans qu’aucun résultat tangible ne soit enregistré et, entre-temps, le nombre de chômeurs ne fait que s’accentuer. Du côté des «miraculés» ayant pu décrocher un travail, la précarité est de mise. Les travailleurs doivent se contenter de salaires misérables, s’acquitter de leur travail dans des conditions déplorables et surtout ne pas se plaindre. Cette situation perdurera tant que les vrais chantiers ne seront pas entamés. 
    H.T

    ■ TPE, PME: La Banque mondiale a raison
    Heureusement que la Banque mondiale existe pour secouer notre gouvernement pour qu’il se rende compte à quel point les petites entreprises sont importantes, non seulement pour la croissance économique du pays, mais aussi, pour sa stabilité. Le gouvernement est le pire payeur qui soit et a provoqué la faillite d’un nombre d’entreprises.

    ■ Emploi: Il n’y a pas que le salariat
    Le taux de chômage passera cette année à 9,6%, contre 10% au dernier trimestre 2014, à en croire le HCP. La situation s’améliore légèrement, mais cela n’enlève rien à la gravité de la situation. Le taux reste élevé, notamment au niveau des jeunes de 15 à 24 ans dont plus de 20% sont sans emploi. Les plus diplômés d’entre eux chôment en moyenne 4 ans. Comment avancer si la force vive du pays est sans perspectives d’avenir, incapable d’apporter sa pierre à l’édifice? Dans l’état actuel des choses, peu d’options s’offrent à nous. Mais l’on devrait au moins commencer par des mesures qui ne coûtent rien. Inspirer ces jeunes, leur montrer que le salariat et le fonctionnariat ne sont pas les seules voies à suivre. Les encourager à tenter l’entrepreneuriat, leur apprendre à avoir de grandes ambitions, à se fixer des objectifs, à innover,… La plupart  ont l’esprit formaté et sont désorientés. Commençons d’abord par les motiver, les coacher. Là encore, l’on revient à l’éducation, car c’est à l’école où tout commence. L’Education nationale prévoit de s’inspirer de programmes lancés par la société civile afin d’intégrer des modules d’entrepreneurship dès le primaire. Une initiative à applaudir, évidemment, mais espérons qu’elle ne sera pas rangée dans un tiroir d’ici deux ans, comme à l’accoutumée!
    A.Z

    Protection des brevets: Rien de nouveau

    A «polémique» entretenue dans les médias sur les conséquences de l’accord entre l’Ompic (Office marocain de la propriété industrielle et commerciale) et  l’Office européen des brevets (OEB) n’en est pas une. Cette convention ne traitera que des brevets européens et non des marques, d’autant que cet examen est considéré comme étant le plus strict et minutieux existant au niveau international. Il n’y a donc pas lieu de croire que des milliers de brevets seront validés au Maroc alors que selon les dernières statistiques, il n’y avait que 1.096 demandes de brevets au Maroc, incluant 743 de déposants étrangers. De plus, selon les statistiques de l’OEB pour les pays similaires au Maroc sur le plan économique comme le Portugal, seulement 10% de demandes de validation de brevets européens ont étés enregistrées.
    Les inquiétudes de certaines associations sur le médicament générique ne sont pas fondées car le système de brevet européen ne vient pas surclasser ou remplacer un mode de dépôt déjà usité de par la loi. Les firmes qui valideront les brevets européens au Maroc peuvent déjà le faire sans pour autant utiliser cette nouvelle procédure, soit en effectuant un dépôt direct auprès de l’Ompic en tant que dépôt normal, soit en utilisant le système d’enregistrement international des brevets. Dès lors, cet accord vise à simplifier les procédures sur la forme et non le fond pour les titulaires de brevets européens.
    Le Maroc est signataire de multiples conventions et accords internationaux, dont celui avec les Etats-Unis, qui prévoient certaines règles relatives aux brevets et aux génériques. Par conséquent, il n’y a rien de nouveau sur le plan de la protection de l’innovation au Maroc, sauf à reprendre le commentaire de M. Salmouni, qui dénonce l’absence de transparence dans le fait de ne pas rendre public cet accord jusqu’à ce jour. Cependant, les dispositions relatives à la procédure du brevet européen au Maroc sont disponibles d’ores et déjà dans la loi 23.13 (articles 50.1 et suivants) et son décret d’application devrait entrer en vigueur sous peu.
    Ahmad Hussein

    ■ Tourisme en baisse: L’après Charlie Hebdo
    J’étais loin d’imaginer les répercussions de l’affaire Charlie Hebdo sur notre pays, notamment au niveau du tourisme. J’apprends en effet, en surfant sur votre site, que le secteur connaît actuellement une baisse historique. Ainsi, près de 20.000 annulations de voyages vers le Maroc ont été annoncées suite à ces violences et leurs répercussions médiatiques. Ajoutons à cela le fait que le Quai d’Orsay (ministère des Affaires étrangères en France) a émis une vigilance quant aux voyages dans notre pays. A mon sens, il est urgent que le Maroc redore son image et retrouve ses touristes. Si le tourisme venait à s’écrouler, l’effet systémique serait dévastateur.
    F.J

    Horodateurs à Maârif: Une bonne initiative!
    C’est officiel! Le quartier de Maarif regorgera très bientôt d’horodateurs, qui seront installés sur les principales artères de ce quartier d’affaires. Le matériel est déjà acquis, il ne reste plus qu’à le mettre en place. Une démarche louable à mon sens puisqu’elle permettra de fluidifier la circulation et le stationnement au sein de ce quartier, le rendant alors plus accessible. Une telle initiative permettra également d’après moi de développer le commerce et les services de la zone. Quant aux gardiens de voiture, ils ne seront pas pour autant abandonnés à leur sort. Leurs situations seront examinées au cas par cas et ils pourront bénéficier d’aides dans le cadre de l’INDH. Le projet, qui devrait bientôt voir le jour, a été cependant freiné par la résistance des gardiens de voiture, qui ont notamment manifesté en organisant une série de sit-in de protestation en novembre dernier.
    R.P.

    ■ Stop au massacre de Boko Haram
    Depuis quelques semaines, on voit partout des «je suis Charlie». A quand un «je suis Nigeria»? J’ai l’impression que certaines vies sont plus précieuses que d’autres dans ce monde. Je ne comprends pas pourquoi le monde ne bouge pas. Je suis scandalisé par ce silence et cette indifférence.  Il y a deux semaines, j’ai entendu qu’une petite fille de 9 ans avait été utilisée comme bombe humaine par le groupe terroriste Boko Haram. N’est-ce pas suffisant pour intervenir contre eux ? Je me demande si je suis le seul ou si d’autres lecteurs se posent la question au quotidien.  Mobilisons-nous s’il vous plaît!
    M.F

    ■ Abattement fiscal sur les pensions de retraite: Qui a fait quoi
    Plusieurs partis, à côté de l’USFP et ses syndicats, nous ont aidés, en particulier le PPS en organisant en 2012  une journée d’études au Parlement sur l’IR ainsi que d’autres à Rabat. Le  PAM nous a également reçus au Parlement pour écouter nos doléances, nous a promis son aide en suggérant aussi  l’organisation au Parlement d’une journée d’études. Fanarem a envoyé,  en 2014, des lettres aux présidents des  groupes parlementaires, aux ministres concernés et au chef du gouvernement. Le PI que nous avions contacté avait aussi promis son aide. Nous sommes reconnaissants à tous ces partis qui n’ont pas été mentionnés dans votre article.
    Notons aussi que ces 55% ne sont pas un «cadeau» de 2015, car ils ont été, déjà, décidés par la loi de finances en 2013 pour tous les retraités. Ils furent maladroitement réduits à 40% pour ceux qui dépassent 168.000 DH par an. Un tollé général s’en est suivi, ce qui a entraîné la modification de 2015.
    Abdellatif  Nassaf, Président ARCO

    ■ Détente des relations France/Maroc: Bonne nouvelle!
    Depuis près d’un an, les relations entre notre pays et la France étaient dans une zone de turbulences. La faute à un incident diplomatique qui a eu lieu fin février 2014 en France et qui a touché un de nos hauts dignitaires. Il était temps que cela s’arrête. Fort heureusement, le week-end dernier a eu lieu une rencontre entre les représentants de la justice des deux pays, Christiane Taubira et Mustapha Ramid, qui a conduit au rétablissement de la coopération judiciaire entre la France et le Maroc. Voila une bonne nouvelle! Souhaitons longue vie à l’amitié franco-marocaine.o
    A.M

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