Courrier des Lecteurs

Réseaux sociaux: Attention au danger du terrorisme

Par L'Economiste | Edition N°:4385 Le 23/10/2014 | Partager

- Un mode de communication populaire et gratuit
Les réseaux sociaux représentent un danger. Plusieurs cellules terroristes ont en effet pris d’assaut ce mode de communication et d’expression virtuel pour embaucher de nouvelles recrues et propager leurs politiques et leurs visions ou encore pour former leurs membres. Les terroristes ont de bonnes raisons d’utiliser les réseaux sociaux.
Ces canaux sont en effet les plus populaires que le public utilise, sont facilement utilisables, fiables, gratuits et anonymes! Il faut donc à mon sens se méfier de twitter ou encore de facebook, en sécurisant davantage l’accès et en sensibilisant sur les risques inhérents à leur utilisation. L’une des solutions concrètes serait d’instaurer une meilleure surveillance semblable à celle mise en œuvre par l’Agence de sécurité nationale américaine, mais avec des garde-fous pour protéger la vie privée des internautes.
F.J.

- Solution: La surveillance avant tout
Les réseaux sociaux sont devenus dangereux et il faut à mon sens clairement s’en méfier. En faisant des recherches sur le sujet, je suis tombée sur des vidéos et des images dignes d’une réelle campagne de publicité dont l’objectif consiste avant tout à donner envie à une jeunesse perdue de rejoindre le mouvement et de prendre les armes… Les terroristes utilisent cet outil de communication pour véhiculer leurs valeurs et pour embaucher de nouvelles recrues. Etant donné la facilité d’accès à ce type de réseaux, la solution pour freiner ce mouvement serait à mon sens de protéger et de surveiller l’accès à ces plateformes. Quoi qu’il en soit, tout cela donne un aperçu du mal-être profond de ces jeunes marginaux de la société qui se laissent manipuler.
Y.O.

                                                                    

- Projet de loi sur le droit d’accès à l’information: Une menace à la liberté d’expression
Le projet de loi numéro 31.13 sur le droit d’accès à l’information a été adopté le 31 juillet 2014. Cette nouvelle version est moins bien que les deux précédentes. L’un des problèmes majeurs de ce projet de loi réside dans la limitation du droit d’accès à l’information aux seuls citoyens pouvant démontrer avoir un intérêt juridique direct, au lieu de garantir à chacun le droit à l’information. De plus, cette nouvelle version ne fait plus mention de la création d’une commission d’information indépendante, ce qui constitue une omission significative. Par ailleurs, les exceptions au droit à l’information sont formulées en des termes génériques et vagues, et doivent être plus précises. Ces exceptions ne sont pas conformes aux normes internationales et ne garantissent pas pleinement la prise en compte d’éventuels dangers et de l’intérêt général. Plus grave encore, ce projet de loi prévoit de nouvelles sanctions pénales pour tout individu qui ferait une déclaration incorrecte, utiliserait ou réutiliserait des informations sans y être autorisé, ou modifierait des informations une fois publiées.
S.S.

                                                                          

- Education: Attention aux cours du soir
En référence à l’article sur l’éducation «La chasse aux idées de réforme» paru le 14 octobre dernier et abordant les démarches entreprises pour la concertation avec les professeurs, je souhaiterais réagir et donner mon point de vue. A mon sens, l’une des réformes primordiales que les enfants devraient soutenir est la suppression de «l’école après l’école».  Autrement dit, tout devrait se jouer durant les horaires de l’école en termes d’assimilation des connaissances de sorte à ce que les élèves maîtrisent les différentes matières et n’aient plus à se rendre aux cours du soir. Ces derniers représentent en effet de véritables contraintes pour les parents qui doivent accompagner et récupérer leurs enfants le soir, mais également en termes de budget supplémentaire nécessaire pour payer des cours parfois mal maîtrisés.                                                                                   
El Hamzaoui Chakira

                                                                           

Tourisme: Des responsables qui n’améliorent pas l’image du pays

J’ai beaucoup apprécié l’éditorial de Madame Nadia Salah dans L’Economiste du 10 au 12 octobre. Je suis une simple touriste dans mon propre pays et voudrais ajouter quelques acteurs à la liste des hauts responsables qui ne font rien pour améliorer la destination Maroc. Il s’agit tout d’abord du ministre des Travaux publics. En effet, sans parler de la voirie de nos grandes villes, essayez de quitter l’autoroute et de rejoindre El Jadida en passant par Bir Jdid. L’on peut aussi évoquer les responsables de l’urbanisme et de la culture pour l’état de délabrement de monuments comme la poste centrale de Rabat qui devrait être classée ou de la citadelle d’Azemmour qui baigne dans des effluves d’égouts. Autres responsables que je pointe du doigt, les autorités locales qui devraient avoir honte de la saleté repoussante de nos grands boulevards comme de nos rues ou encore du délabrement des trottoirs. Enfin, les citoyens n’ont aucune conscience citoyenne. Ils jettent les ordures dans la rue, crachent et font leurs besoins aux pieds des immeubles, et tout cela sans penser aux retombées sur le tourisme dont on attend quand même des emplois pour nos enfants! Je m’arrête là.
Amina A.

                                                                          

- Médiocrité impunie
Comme tout le monde, moi et mes voisins on suit l’affaire CDG-CGI, qui fait suite à l’intervention royale concernant les malfaçons et dénis de justice des promoteurs immobiliers. Mais que fait-on pour les familles qui ne peuvent pas appeler  au secours SM le Roi Mohammed VI. Les avocats nous font courir. Ils  ne connaissent même pas les textes.
Je dois leur montrer ce qu’ils doivent faire. Ce n’est pas normal toute cette médiocrité, ces incompétences  que personne ne sanctionne. Nous avons acheté chez un promoteur connu en croyant être à l’abri. Toutes les semaines, on découvre des malfaçons dans l’immeuble. On ne peut rien obtenir de personne. Dans les  provinces c’est encore pire qu’à Rabat. Je demande que les députés votent une loi sévère sur les malfaçons, mais ils ne le feront pas parce que ce sont eux les promoteurs. Il faut que Sa Majesté intervienne.
Med Ait M.

- Le permis avant l’eau
Bonjour les journalistes de L’Economiste. Vous devez enquêter sur les grands promoteurs immobiliers qui obtiennent des permis d’habiter avant d’avoir branché l’eau. Les responsables font confiance à ces promoteurs parce qu’ils sont des géants. Ils ne font pas mieux leur travail que les autres, au contraire, ils abusent de leurs positions et de leurs pouvoirs.
Naïma B.H. de Fès
- Où est le ministre?
Le ministre Benabdallah, chef de son parti le PPS, devrait s’occuper des plaintes des familles qui sont escroquées par les promoteurs immobiliers et fonciers. On n’a pas le droit de faire des actions collectives comme les Américains.
Les avocats nous mènent en bateau. Ils  ne savent rien faire. Que demander de l’argent et encore de l’argent. Les arnaques immobilières et les malfaçons des logements et des immeubles sont monnaie courante. Il faut un dossier au niveau du gouvernement, du ministre ou, s’il ne veut pas, de Benkirane. Et s’il ne veut pas non plus, au niveau de notre Roi, que Dieu le garde et l’assiste.
A. Ben Driss

                                                               

Extorsion en uniforme

On pense que cela n’arrive qu’aux autres jusqu’au jour où… Lundi dernier, sur la route côtière de Zenata, vers 17h30, j’ai vécu une de ces expériences saugrenues que peut-être plusieurs de nos compatriotes automobilistes ont eu à vivre au moins une fois dans leur vie de routier. Au volant de mon véhicule, sur une voie prioritaire, j’ai été interpellé par deux policiers, qui se trouvaient, je ne sais par quel hasard, à une intersection. Mon tort: avoir brûlé un feu rouge qui, au fait, n’en était pas un, ne fonctionnant pas. Jusque-là, tout semble normal. Ma stupeur fut au comble lorsque les agents de circulation, sous la menace de me retirer mon permis et de saisir mon véhicule, me réclament, dans un ton sûr et dénué de tout scrupule, la somme de 300 dirhams pour me restituer mes papiers. Dans mon empressement - étant tenu par le temps puisque j’étais déjà en retard pour un rendez-vous très important - j’ai dû leur donner un «bakchich» - que mon entourage, à qui j’ai rapporté cette mésaventure, a trouvé fort généreux: 300 dirhams. Je pense qu’ils n’ont pas eu tort. Pour preuve, sur le chemin du retour, pas plus d’un quart d’heure plus tard (j’avais raté mon rendez-vous, bien sûr), mes chers escrocs en uniforme s’étaient littéralement volatilisés… et le feu rouge ne fonctionnait toujours pas.
Y.B.

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