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Actu EFET récompense sa promo 2011-2013

Par L'Economiste | Edition N°:4178 Le 24/12/2013 | Partager
Le taux d’insertion sera porté à 72% grâce à la signature de partenariats
Des antennes à Tanger et Oujda à l’étude

L’Ecole française d’enseignement technique (EFET) vient de célébrer,  jeudi 19 décembre, la réussite de ses lauréats. Seize majors de promotion se sont distingués des 286 étudiants de la promotion 2011-2013, toutes filières confondues.
Afin de faciliter l’intégration des étudiants dans la vie active, l’EFET, qui en est à sa 33e promotion, a annoncé la signature d’un partenariat avec le cabinet spécialisé en orientation, Saccom. L’école compte sur cette collaboration pour faire passer le taux d’insertion de ses étudiants de 56 à 72%. Saccom jouera ainsi le rôle d’intermédiaire entre l’établissement et les entreprises. Sa méthode, inspirée des concepts américains, repose sur un système d’évaluation basé sur des tests psychotechniques. Ces derniers permettront d’orienter facilement les étudiants vers des postes appropriés.
Au niveau de l’école, des cours de développement personnel et «soft skills» (entrepreneuriat & leadership, communication et savoir-être) font partie intégrante des programmes offerts. Pour rester en adéquation avec le marché du travail, EFET a lancé en septembre 2013 deux formations concernant les métiers de douane et de transport et logistique. Une plateforme e-learning est en cours d’amélioration. «Nous avons investi depuis 2 ans dans une plateforme intranet, afin de faciliter aux étudiants l’accès aux programmes, l’échange avec le personnel administratif et les enseignants. Le système est également ouvert aux parents, afin qu’ils aient une visibilité sur le parcours de leurs enfants», explique Mohammed Jalil Loukili, directeur général du groupe EFET.
Présent dans 6 villes, le groupe souhaite élargir son réseau et prospecte actuellement pour s’installer à Tanger et à Oujda. L’idée d’une hypothétique sortie en Afrique subsaharienne est en gestation. Pour le moment, EFET se contente de ses partenariats avec les universités de Saint-Etienne et Aix-en-Provence. Toutefois, le groupe dit se heurter à un problème de taille: l’accréditation des filières. La direction  déplore la lenteur et la complexité des procédures. «Etant un groupe d’écoles, il est anormal que pour lancer la même formation dans deux villes différentes, il nous faut deux demandes d’accréditation différentes, et attendre pendant 3 ans», s’indigne Loukili.

EFET améliore son programme d’échange

Un programme d’échange a été établi entre le groupe EFET et les universités de Marseille et de Saint-Etienne. Le partenariat permet aux professeurs étrangers de venir dispenser des cours de management durant tout un trimestre. Concernant les étudiants, ce sont les Français qui ont ouvert le bal des échanges l’année dernière. Le groupe a lancé les procédures pour favoriser les échanges dans les deux sens et pourrait même envisager des échanges avec des universités en Afrique subsaharienne.

A. Lo

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