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Les Européens entrevoient la sortie de la crise

Par L'Economiste | Edition N°:4178 Le 24/12/2013 | Partager
L’optimisme remonte dans 22 Etats de l’Union
Le chômage, l’inflation et la dette publique… des préoccupations

Le chômage reste le premier sujet de préoccupation des Européens au niveau national. Il est évoqué par près de la moitié d’entre eux loin devant la situation économique, la hausse des prix et la dette publique. L’économie continue à dominer les préoccupations des Européens à tous les niveaux (personnel, national et européen), selon un sondage de la Commission européenne

Les Européens retrouvent un léger optimisme quant à la situation économique. C’est ce qui ressort d’Eurobaromètre de l’automne 2013 réalisée par la Commission européenne(1). Plus de la moitié des personnes interrogées (51%) affirment être optimistes au sujet de l’avenir de l’UE (contre 49% dans l’enquête du printemps 2013). L’optimisme a gagné du terrain dans 22 Etats membres.
Outre la hausse de 9 points observée en Irlande, de fortes hausses sont également relevées en Espagne et en République tchèque. Parmi les Etats pessimistes: la Grèce, Chypre, le Portugal, la France, l’Italie, la Hongrie et le Royaume-Uni…
Dans l’ensemble, 43% des citoyens estiment que l’Union est en bonne voie pour sortir de la crise et relever les nouveaux défis mondiaux. Par conséquent, l’indice d’optimisme pour les douze prochains mois a augmenté par rapport au printemps dernier. La hiérarchie des résultats les plus positifs de l’UE reste quasiment inchangée depuis l’enquête du printemps. Deux acquis forts continuent à être mentionnés par plus de la moitié des Européens: «la libre circulation des personnes, des biens et des services au sein de l’UE» et «la paix entre les Etats membres».
Sur le plan économique, le début de frémissement se traduit dans les opinions des Européens. La proportion déclarant que le plus gros de la crise en termes d’incidence sur l’emploi est derrière nous a en effet augmenté de 4 points de pourcentage (passant de 36% à 40%).
Toutefois, le chômage, la situation économique en général, l’inflation et la dette publique restent les quatre préoccupations principales auxquelles les Européens se disent confrontés dans leurs pays respectifs (voir infographie). Tandis qu’à titre personnel, leur préoccupation première porte clairement sur l’inflation. Ils voient dans la situation économique en général, le chômage et l’état des finances publiques des Etats membres… les principaux problèmes avec lesquels l’UE est aux prises actuellement. Le chômage est la principale préoccupation au niveau européen à Chypre, en Italie et au Luxembourg. En Autriche, en Allemagne et en Finlande, l’état des finances publiques des Etats membres est considéré comme le problème le plus important auquel doit faire face l’UE actuellement. L’immigration est citée bien plus fréquemment à Malte que dans le reste de l’Europe tandis qu’en Italie, les personnes interrogées semblent particulièrement préoccupées par les impôts.
Enfin, le soutien à l’Union économique et monétaire dotée d’une monnaie unique, l’euro, est resté quasiment stable, plus de la moitié des Européens se prononçant en faveur (52 %, +1 par rapport au printemps 2013). Dans 21 Etats membres, une majorité absolue de personnes interrogées sont en faveur de l’euro, les taux les plus élevés étant enregistrés au Luxembourg (79%), en Slovénie (78%), en Slovaquie (78%), en Estonie (76%), et en Finlande (75%).

Bruxelles, acteur majeur

L’UE est encore considérée comme l’acteur le mieux placé pour agir efficacement face aux conséquences de la crise financière et économique. Mais elle partage désormais cette place avec le gouvernement national, qui a légèrement progressé. Le FMI occupe la troisième place juste devant le G20.

Fatim-Zahra TOHRY
(1) L’eurobaromètre de l’automne 2013 est la dernière édition en date d’un sondage d’opinion semestriel organisé par la Commission européenne, fondé sur des entretiens individuels menés du 2 au 17 novembre 2013. 32.409 personnes au total ont été interrogées dans l’ensemble des 28 Etats membres de l’UE et dans les 5 pays candidats (ancienne République yougoslave de Macédoine, Turquie, Islande, Monténégro et Serbie).

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