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La Mauritanie déjoue un troisième coup d’Etat

Par L'Economiste | Edition N°:1865 Le 30/09/2004 | Partager

. Le Burkina et la Libye incriminésET rebelote. En l’espace de 15 mois, la Mauritanie a été victime d’un troisième coup d’Etat. Les autorités mauritaniennes ont annoncé mardi 28 septembre avoir déjoué une troisième tentative de coup d’Etat.A cet effet, le ministre mauritanien de l’Intérieur, Mohammed Ghali Ould Cherif Ahmed, a annoncé la saisie d’importantes quantités d’armes dont des fusils d’assaut de type Kalachnikov, des lance-roquettes et des munitions. Principal incriminé, l’ex-commandant Saleh Ould Hanena révoqué de l’armée en 2000. Sa présence sur le territoire national a été signalée durant la nuit de mardi à mercredi, mais aucune annonce de son éventuelle arrestation n’a été faite jusqu’à hier mercredi 29 septembre. En revanche, le complice présumé du commandant, le capitaine Abderahmane Ould Mini, présenté avec ce dernier comme un des «cerveaux» du putsch de juin 2003, a été arrêté samedi à Nouakchott en compagnie d’autres militaires et civils dont un lieutenant-colonel et un commandant soupçonnés d’avoir des liens avec l’organisation «Les cavaliers du changement», mouvement armé créé à l’étranger en septembre 2003 par les putschistes du 8 juin 2003. Cependant, pour les autorités mauritaniennes, le Burkina Faso et la Libye restent les principaux instigateurs de ce putsch.Le ministre mauritanien de l’Intérieur a accusé ouvertement le conseiller spécial du président burkinabé Blaise Compaoré, Moustapha Limam Chafi, d’avoir «préparé et financé ces actes criminels» avec le soutien de son régime burkinabé et sur financement de la Libye. Déjà en août dernier, le chef d’état-major de la gendarmerie nationale mauritanienne, le colonel Sidi Ould Riha, avait mis en cause le Burkina Faso et la Libye, qu’il accusait d’avoir soutenu les auteurs de la tentative présumée de coup d’Etat annoncée le 9 août par Nouakchott. Synthèse L’Economiste

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