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Régions

Sebta: Un nouvel accès à la frontière côté espagnol

Par Ali ABJIOU | Edition N°:5888 Le 20/11/2020 | Partager
Les travaux précipités par la crise du covid et la fermeture du passage
Objectif, séduire les touristes marocains dans un futur post-covid

Huit mois après la fermeture de la frontière de Bab Sebta (pour cause de covid), cette dernière n’a pas connu de grands changements côté marocain, depuis les travaux de réfection entrepris en 2014. Le transport des marchandises du commerce informel continue d’être à l’arrêt et le flux, jadis important de voitures de touristes marocains adeptes du shopping n’est plus qu’un souvenir.

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Le chantier de l’accès au poste de frontière, côté espagnol, a permis de donner un coup de jeune à Bab Sebta (Ph. Faro)

Mais de l’autre côté de la barrière, les autorités de la ville, enclave occupée, n’ont pas perdu de temps. Le passage à vide de la frontière a permis aux responsables de la ville d’accélérer la cadence des travaux de la frontière et de ses environs, lourdement impactés par le trafic auparavant. Il s’agit de la refonte de l’axe routier qui dessert la frontière avec un élargissement de la voie sur plusieurs kilomètres et la mise en place de passerelles pour les piétons, surtout que plusieurs agglomérations se sont installées dans les environs.

Le chantier avait été lancé en 2016 et s’était éternisé, avec un arrêt quasi total depuis 2017 à cause des blocages dus aux passeurs. En effet, les autorités de la ville de Sebta avaient mis en place des restrictions au niveau des colis, ce qui avait poussé les mafias du commerce informel à bloquer le passage frontalier.

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Le trafic était devenu tellement poussif que Sebta avait mis en place une aire de parking tampon par laquelle transitaient les voitures avant de se diriger vers la frontière. Actuellement, cette aire a été transformée en zone de prélèvements d’analyses pour le dépistage du covid.

Selon certaines sources, les autorités de la ville auraient considéré le trafic et le commerce informel comme étant informel, vu la rigueur avec laquelle le Maroc a traité le sujet et préfèrent se tourner vers le tourisme de shopping, le seul qui pourrait aider l’économie de la ville après le covid. D’ou l’accélération des travaux de la frontière pour rendre l’expérience du passage plus confortable.

De notre correspondant permanent, Ali ABJIOU

 

 

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