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Flux d’IDE: Bon point pour le Maroc…

Par L'Economiste | Edition N°:5874 Le 28/10/2020 | Partager

La crise du coronavirus a fait chuter les investissements directs étrangers (IDE) de 49% au premier semestre 2020 par rapport à la même période il y a un an. Ils sont en passe de chuter jusqu’à 40% pour l’année, poussés aussi par la crainte d’une profonde récession mondiale, a indiqué la Conférence des Nations unies pour le commerce et le développement (Cnuced) dans son rapport «Global Investment Trends Monitor». Toutes les principales formes d’investissement étranger, qui vont du financement des infrastructures aux fusions et acquisitions, ont été globalement touchées. D’après la Cnuced, ces investissements transfrontaliers ont atteint un montant estimé à 399 milliards de dollars, soit 49% de moins qu’en 2019. L’agence onusienne justifie une telle baisse par «les fermetures d’usines dans le monde entier, qui ont obligé les entreprises à retarder les projets d’investissement existants et à reporter les investissements non essentiels pour préserver les réserves de liquidités». En Afrique du Nord, par exemple, les flux entrants vers l’Egypte ont diminué de 57%, pour atteindre 1,9 milliard de dollars au premier semestre 2020. Le total des entrées d’IDE en Afrique du Nord a diminué de 44% pour atteindre 3,8 milliards de dollars au cours du premier semestre de l’année. A contre-courant, les flux d’IDE vers le Maroc ont augmenté de 6% pour atteindre 0,8 milliard de dollars, en raison d’un profil d’investissement relativement diversifié.
D’une manière générale, les perspectives restent très incertaines, en fonction de la durée de la crise sanitaire et de l’efficacité des interventions politiques visant à atténuer les effets économiques de la pandémie. Les risques géopolitiques continuent également d’ajouter à l’incertitude. Globalement, l’Agence onusienne table sur une baisse «modérée» des investissements directs étrangers en 2021, de 5 à 10%.

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