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Régions

Oujda: Un vestige historique vandalisé

Par Ali KHARROUBI | Edition N°:5864 Le 14/10/2020 | Partager
L’ancien mess des officiers d’Oujda est un patrimoine architectural et culturel
Forte mobilisation des associations et acteurs associatifs pour le sauver
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L’édifice fait partie  intégrante de l'histoire locale et régionale de l’Oriental et nécessite une intervention rapide pour le sauver 
(Ph. JET)

Pourra-t-on arrêter l'inexorable machine de destruction de l’un des plus anciens vestiges du patrimoine architectural d'Oujda? Laissé à l'abandon, l’ancien mess des officiers du Camp rose, qui existe depuis le début des années 20, a été vandalisé et la majorité de ses accessoires et matériaux de construction ont été volés et revendus. Un constat alarmant qui a poussé plusieurs associations à réagir et à interpeller l’ensemble des intervenants dans la protection des biens publics et du patrimoine architectural. C’est le cas de l’Association recherche histoire et patrimoine de l’Oriental marocain (ARHPOM) qui vient de s'adresser à plusieurs départements dont l’Intérieur, la Culture, l’Habitat, la commune d’Oujda et la Justice pour réagir et sauver ce qui reste du premier mess des officiers de la ville. L’ARHPOM précise qu’au cours des dernières semaines de septembre, l'ancien club des officiers, situé au quartier du capitaine Mohamed Bel Miloudi a, subitement et rapidement, été soumis au vandalisme et au vol. Des actes qui ont conduit à une grave détérioration de ses caractéristiques internes et externes faisant perdre à la ville une partie de sa mémoire architecturale.
D’autres acteurs associatifs, sur les réseaux sociaux, appellent à une protection rigoureuse du patrimoine matériel et immatériel de la ville. Ils insistent également sur la nécessité de classer, évaluer et protéger tous les bâtiments datant de l’époque coloniale. «Il est temps de remédier à l'hémorragie constante que connaît le patrimoine, en particulier architectural de la ville, qui représente une importance capitale d'un point de vue historique et urbanistique. Des monuments qui font partie d’une mémoire collective à préserver», confie à L’Economiste Mohammed Chabir, président d’une association de sauvegarde du patrimoine. 
La même inquiétude est exprimée par Jamal Eddine Tmimi, architecte à Oujda. Pour lui, «le patrimoine d'Oujda et sa mémoire ne revêtent qu'un aspect secondaire face aux spéculations immobilières et aux opportunités d’urbanisation de la ville sans plus-value culturelle et civilisationnelle». 
Reste à préciser que le mess des officiers d’Oujda se trouve dans le centre urbain, une zone qui compte des dizaines d’hectares dédiés à la réalisation d’immeubles haut standing et qui connaissent actuellement des travaux d’équipement en infrastructures de base.


  •  El Kelaâ des Sraghna: Clôture en format virtuel du Festival des arts populaires

La 5e édition du Festival d'El Kelaâ des Sraghna des arts populaires, organisée cette année en "format virtuel" a pris fin lundi, avec la présentation de spectacles musicaux traduisant l’authenticité de ces arts au niveau de la province.
Les amoureux du patrimoine authentique avaient rendez-vous, du 8 au 12 octobre, avec un genre artistique des plus populaires au niveau provincial, à savoir Abidat Rma avec la troupe Ouled Tassaout, sous la conduite de Fayçal Faouzi.
Le public a aussi apprécié la performance artistique de la troupe «Laâbate Kelaâ des Sraghna», un autre genre artistique, lui aussi, très populaire dans la province. Ce festival se fixait pour mission de rendre hommage aux pionniers des arts populaires au niveau de cette partie du territoire national, les soutenir aux niveaux moral et matériel dans le contexte de la crise sanitaire actuel et les mutations socioéconomiques et culturelles imposées par la modernité, est-il indiqué.  Ce festival a été initié par «Dar Attakafa» (Maison de la culture) en coordination avec la direction régionale de la culture de Marrakech-Safi, et en partenariat avec l'association «Angham» pour la musique.

  • Guelmim: Statut consultatif ECOSOC pour l'ONG Aicha pour le développement et l'environnement

L'Association Aicha pour le développement de proximité et l’environnement, basée à l’Oasis de «Oumifiss» relevant de la commune Laqsabi (province de Guelmim), a obtenu le statut consultatif auprès du Conseil économique et social des Nations unies (ECOSOC). Ce statut permettra à l’association de formuler des plaidoiries auprès des organes des Nations unies, du Fonds pour l'environnement mondial et du Fonds vert pour le climat, a déclaré à la MAP son président, Mohamed Mostafa Bendaoud.
Il s’agit également, a-t-il ajouté, de tisser des partenariats internationaux dans le domaine de l’environnement et de la lutte contre les effets de la sécheresse, d’autant plus que la mission de cette ONG, fondée en 2005, est d’améliorer le niveau de vie dans les zones oasiennes du sud du Maroc. Et ce, en créant des oasis modernes, et diversifier les activités génératrices de revenus (AGR) qui se basent sur la création de forêt avec des espèces d’arbres qui résistent à la sécheresse. 
L’ONG table sur le bénévolat, l’innovation, le respect, l’esprit d’équipe et la solidarité internationale comme valeurs humaines à même de contribuer à réaliser l’équilibre écologique pour assurer une vie saine pour les générations futures.

 

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