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Régions

Casablanca distribue les bons et mauvais points

Par Aziza EL AFFAS | Edition N°:5859 Le 07/10/2020 | Partager
Félicitations pour Averda et Arma… avertissement pour Lydec
Les délégataires de la propreté se sont distingués par la qualité du service
Une SDL pour assurer le suivi des prestations?
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La session d’octobre du Conseil de la ville de Casablanca a été répartie sur 2 séances les 6 et 20 octobre en raison du risque sanitaire (Ph. Jarfi)

Un programme light au menu de la session d’octobre du Conseil de la ville de Casablanca. La majorité des 29 points à l’ordre du jour avait trait à la gestion financière courante, la cession, l’acquisition ou l’expropriation de terrains… Mais leur vote a été étalé sur 2 sessions (la prochaine aura lieu le 20 octobre) en raison du risque sanitaire.

Après avoir passé en revue les activités du Conseil durant les mois passés, Abdelaziz El Omari, président du Conseil de la ville, a notamment abordé l’impact du Covid-19 sur les finances de la ville. La commune urbaine de Casablanca  a effectivement financé à hauteur de 15 millions de DH l’hôpital de campagne érigé à la foire de Casablanca. «Nous allons débloquer 3 millions de DH en tant que contribution à cet hôpital qui a montré son efficacité en matière de lutte contre l’épidémie», souligne El Omari. Il a toutefois précisé que la commune ne pourrait s’engager à soutenir financièrement cette structure au-delà du 31 décembre 2020. «L’année prochaine, le ministère de la Santé devrait prendre la relève», poursuit le maire pjdiste.

Concernant les performances de délégataires, le président du Conseil de la ville s’est montré satisfait des services de propreté, spécialement dans les circonstances particulières de cette année, marquée par l’épidémie.  Le service propreté a fait l’objet, le 19 août, d’une autre rencontre, pour l’évaluation des prestations. 

Le président du Conseil a saisi cette occasion pour adresser «ses plus chaleureux remerciements aux différentes équipes et parties prenantes qui ont contribué au succès de la gestion de Aïd Al-Adha».  Le 3 septembre suivant, la situation financière des entreprises délégataires de l’assainissement solide à Casablanca a été apurée.

En revanche, les services du délégataire de distribution laissent visiblement à désirer. Une étude a été lancée le 13 août dernier pour le contrôle et le suivi de la gestion déléguée de l’eau et de l’électricité. Un mois plus tard, le 10 septembre, un avertissement a été adressé à Lydec concernant la méga-panne d’électricité qu’a connue Casablanca durant l’été (le 8 juillet 2020).

«Des réponses précises et argumentées ont été demandées à l’entreprise, suite auxquelles le bureau du conseil examine les différents aspects pour une meilleure relation avec Lydec, dans le service et pour le bien-être des habitants de la ville», explique El Omari. Selon lui, le rôle de suivi et de contrôle devrait être confié à une SDL afin de veiller à l’application stricte des termes du contrat de gestion déléguée. De plus, le fonds des travaux (qui finance les chantiers d’infra-structures liés à l’alimentation à la distribution d’eau, d’électricité et à l’assainissement) devrait, toujours selon El Omari, être géré par une autre entité (comme l’ECI à titre d’exemple) et non par le délégataire.

Pour rappel, Lydec fait face à des critiques virulentes sur sa gestion de la facturation durant la période de confinement, qui a suscité l’ire des Casablancais. Des clients absents de leurs domiciles ont eu la mauvaise surprise de recevoir des factures salées qui ne correspondent pas à leur consommation réelle.

                                                                

Recettes en baisse de 3,68%

Le conseil de la région de Casablanca-Settat a approuvé, lundi 5 octobre, lors de sa session ordinaire, à la majorité le projet de budget au titre de l’exercice 2021. Les recettes sont estimées à plus de 1,16 milliard de DH, en baisse de 3,68% par rapport à 2020, alors que les dépenses prévisionnelles s’élèvent à 164,74 millions de DH. Le budget 2021 devrait dégager un excédent de plus de 1 milliard de DH, dont une enveloppe d’environ 754 millions devrait couvrir les engagements financiers au titre des conventions signées et des contrats-programmés, en plus de la poursuite de la mise en œuvre du plan de développement régional (PDR). Par ailleurs, 37 accords de partenariat ont été conclus avec des établissements publics et universitaires ainsi que des associations de la société civile portant notamment sur les secteurs de l’équipement, de l’eau, de l’agriculture, du textile entrepreneurial et de la santé.

Aziza EL AFFAS

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