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De bonnes sources

De bonnes sources

Par L'Economiste | Edition N°:5852 Le 28/09/2020 | Partager

• Cotisations sociales: Amnistie sur les majorations de retard
Les entreprises dont l'activité a été impactée par la crise sanitaire bénéficieront d'une remise totale des majorations de retard, des astreintes et des frais de poursuite relatifs aux créances se rapportant à la période de juin 2020 et antérieure. La décision vient d'être signée par les ministres des Finances et du Travail. Elle vise les entreprises en difficulté qui remplissent les conditions prévues par le décret 2.20.331 pris en application de la loi concernant les mesures exceptionnelles aux affiliés CNSS. Pour cette opération, un portail dédié sera mis à la disposition des affiliés CNSS.
K. M.

• Attijariwafa bank: Le coût du risque explose
Crise pandémique oblige, le coût du risque pour Attijariwafa bank au premier semestre 2020 a augmenté de pas moins de 231%, en lien avec la détérioration importante du risque de crédit et le provisionnement anticipatif du groupe. Cet alourdissement du coût du risque, conjugué à la contribution exceptionnelle au fonds spécial Covid-19, a débouché sur un recul de 57,5% du résultat net à fin juin 2020 à 1,2 milliard de DH.
A.Na

• Attijariwafa Bank: 26 milliards de DH de crédits additionnels
Du 15 mars au 15 septembre 2020, Attijariwafa bank a octroyé 26 milliards de DH de crédits additionnels au profit de 19.500 entreprises, dont une majorité de TPME. Le groupe, qui a publié ses résultats semestriels vendredi dernier, a souligné sa mobilisation «exceptionnelle» depuis le déclenchement de la crise. A titre d’exemple, Attijariwafa bank a distribué 6,2 milliards de DH de crédits Damane Oxygène pour 18.200 TPME. Sa part de marché Damane Oxygène atteint ainsi 35%. Le groupe a, également, accordé 7 milliards de DH de crédits Damane Relance (6.090 TPME), financé 4.334 jeunes et porteurs de projets pour 710 millions de DH (dans le cadre de l’initiative Intelaka), et reporté les échéances de crédit de 110.000 clients particuliers et entreprises, pour 25 milliards de DH au Maroc.
A.Na  

• Auto Hall clôture le premier semestre dans le rouge
Les résultats du premier semestre du groupe Auto Hall ont lourdement pâti du contexte Covid. Le distributeur automobile a vu son chiffre d’affaires social reculer de 36%, à 983 millions de DH. Son résultat net social a également chuté de 64% se positionnant à 39 millions de DH, contre 110 millions à fin juin 2019. Le groupe a clôturé son semestre avec un EBITDA de 99 millions de DH, contre 226 millions un an plus tôt. Auto Hall reste, cependant, confiant quant à l’évolution de ses ventes au 2e semestre 2020.
A.Na

• CGEM: L’Apebi veut garder l’outsourcing dans son giron
Lors de son dernier Conseil d’administration, tenu le 23 septembre 2020, la CGEM a annoncé l’adhésion d’une nouvelle Fédération Outsourcing. Un secteur qui représente 11 milliards de chiffres d’affaires et quelque 70.000 emplois. Une surprise pour la Fédération des technologies de l'information, des télécommunications et de l'offshoring (Apebi), qui n’a appris cette décision que quelques jours avant le Conseil «via la presse». L’annonce a été contestée par l’Apebi, qui compte préparer sa  riposte afin de maintenir le secteur au sein de la Fédération.
T.E.G.

• Dislog Group blinde son pôle industriel
Riche actualité chez Dislog Group. Le spécialiste de l’agroalimentaire consolide son pôle industriel à travers le rachat de la gamme de papiers mouchoirs «at home» de la filiale de Fine Hygienic Holding (FHH) au Maghreb. Cela se traduira par un chiffre d’affaires supplémentaire de 110 millions de DH et devrait permettre de préserver 100% d’emplois. Parallèlement, le groupe annonce le lancement de ses activités en Tunisie à partir du premier semestre 2021 et la nomination de Khalid Debbagh en tant que directeur du site industriel.
M.A.B.

• La Covid aggrave la corruption
La Banque mondiale vient de voler au secours de ceux et celles qui affirment que la pandémie du Coronavirus est un support supplémentaire pour la corruption. Son rapport «Enhancing Government Effectiveness and Transparency The Fight Against Corruption» (non traduit) se veut un manuel avec l’explication d’expériences, réussies ou pas, y compris dans le domaine des contrats de sécurité en Somalie, l’e-justice au Bangladesh, la réforme des partis politiques au Chili… On note aussi une nouvelle approche des choix d’infrastructures, comme l’implication des «stakeholders» (détenteurs d’intérêts: utilisateurs, riverains…).  La «petite corruption», dont la prévalence au Maroc justifie la mauvaise réputation du pays, est traitée à travers les administrations et services publics, notamment les ports et la santé.
N.S

• Argent sale: juristes peu impliqués
Le ministre de la Justice, Mohamed Ben Abdelkader, a reconnu à mots très alambiqués, que l’ensemble du système judiciaire ne s’impliquait pas vraiment dans la lutte contre le financement du terrorisme et le blanchiment d’argent (Cf. L’Economiste du 24 septembre). Il a fait cette déclaration lors d’une rencontre sur le rôle des avocats dans cette lutte, à Meknès. Le ministre a soutenu qu’il y avait une évolution notoire depuis 2007. Néanmoins, le classement du Maroc reste mauvais.
N.S

 

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