×L'Editorialjustice régions Dossiers Compétences & RH Société Brèves International Brèves internationales Courrier des Lecteurs LE CERCLE DES EXPERTS Documents Lois à polémiques Docs de L'Economiste prix-de-la-recherche Prix de L'Economiste Perspective 7,7 Milliards by SparkNews Earth Beats Solutions & Co Impact Journalism Day cop22Spécial Cop22 Communication Financière

Régions

Casablanca Les laboratoires privés toujours sous haute pression

Par Ahlam NAZIH | Edition N°:5849 Le 23/09/2020 | Partager

A Casablanca-Settat, quelque 8 laboratoires privés sont autorisés à effectuer le dépistage du coronavirus. Ils ont reçu le feu vert du ministère de la Santé vers la dernière semaine de juillet, en plein boom de la pandémie. Le rush est immédiat. A G Lab, près de 300 personnes se présentent dès le premier jour. Sous pression, le laboratoire travaille de 6h à 3h du matin pendant presque un mois, avant de pouvoir adopter un rythme plus soutenable. Assailli de demandes, à l’instar des autres laboratoires de la région, G Lab se voit contraint de renforcer ses équipes et d’externaliser la gestion de ses rendez-vous.
Malgré la forte demande, et l’incapacité du public à satisfaire seul toutes les demandes, la tutelle rechigne toujours à élargir les tests dans le privé. A Casablanca, au moins une quinzaine sont capables d’effectuer le dépistage du Covid. Mounir Filali, fondateur de G Lab nous a ouvert les portes de son laboratoire.

Reportage photos Ahlam NAZIH

 

  • SUIVEZ-NOUS:

  1. CONTACT

    +212 522 95 36 00
    abonnement@leconomiste.com
    mareaction@leconomiste.com
    redaction@leconomiste.com
    publicite@leconomiste.com
    communication@leconomiste.com

    70, Bd Al Massira Khadra
    Casablanca, Maroc

  • Assabah
  • Atlantic Radio
  • Eco-Medias
  • Ecoprint
  • Esjc