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Economie

Tourisme: Le Maroc prépare son offensive à l’international

Par Badra BERRISSOULE | Edition N°:5845 Le 17/09/2020 | Partager
Le département du Tourisme multiplie les rencontres avec les acteurs
Objectif: rassurer les prescripteurs pour garder le pays dans les programmations
Les TO demandent plus de souplesse dans les protocoles sanitaires

Enfin des signes de relance pour le tourisme.  Depuis le début de septembre, le ministère du Tourisme multiplie les rencontres avec les professionnels du secteur, ainsi qu’avec les partenaires étrangers. La ministre, Nadia Fettah Alaoui, a tenu d’ailleurs à participer à la 112e  session du conseil exécutif de l’Organisation mondiale du tourisme à Tbilissi en Géorgie (du 15 au 17 septembre). Conseil au cours duquel la Covid a été au cœur des débats.

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Les prescripteurs français demandent plus de flexibilité de la part du Maroc pour maintenir la destination dans les programmations d’hiver. Les personnes voyageant  vers le Maroc doivent présenter un test PCR de moins de 48 H en plus d’un examen sérologique, alors qu’ailleurs le délai est de 72 H, et sans obligation d’un test sérologique (Ph. Jarfi)

La pandémie a entraîné une perte de 460 milliards de dollars pour le secteur au premier semestre, selon les estimations de l’OMT. Soit cinq fois plus que les pertes générées par la crise financière de 2009. Le challenge aujourd’hui pour l’ensemble des destinations touristiques est de maintenir debout le secteur. Si ailleurs certains pays comptent sur le tourisme interne, au Maroc, ce dernier n’a pas donné les résultats escomptés.

La reprise ne pourrait aboutir qu’à travers le tourisme international. «Pour les professionnels, les solutions pour la préservation du secteur et sa relance doivent être également  discutées sur le plan international», souligne Fouzi Zemrani, vice-président de la Confédération nationale du tourisme. 

«Le bon sens voudrait que l’ensemble des Etats collaborent pour sortir le monde de cette crise», ajoute-t-il. En parallèle aux rencontres de la ministre à Tbilissi, d’autres réunions, cette fois-ci à Paris, discutaient du potentiel touristique du Maroc à l’occasion de l’assemblée générale des Entreprises du Voyage.

L’Office national marocain du tourisme (ONMT), qui y participait a tenu à rassurer les prescripteurs de voyages français. Objectif: maintenir la programmation du Maroc auprès des TO historiques, comme Karavel Fram Promovacances ou NG travel, Voyage Privé... Sauf que pour garder le Maroc en tête de liste dans les agendas des TO et des compagnies aériennes, il faudra plus qu’une présence dans les réunions, estiment des experts.

Dans un courrier adressé à la ministre du Tourisme, le Syndicat des entreprises du tour operating (Seto) et des Entreprises du voyage a demandé un allégement du dispositif sanitaire  pour les personnes voyageant vers le Maroc (voir L’Economiste n°5842 du 14 septembre 2020).

Badra BERRISSOULE

 

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