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Société

Ecole: Tamkine lance les journées de la «réorientation»

Par Karim Agoumi | Edition N°:5835 Le 03/09/2020 | Partager
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Président fondateur de la Fondation Tamkine depuis 2016, Abdelilah Kadili est un ancien de l’administration publique. Il a assuré de hautes fonctions, dont celles de directeur de la réforme administrative, et de directeur adjoint des archives royales (Ph. AK)

La Fondation Tamkine a fait de l’accompagnement scolaire son  créneau depuis maintenant quatre ans. Un laps de temps au cours duquel l’ONG a concentré ses efforts autour de l’amélioration de l’enseignement public, en y intégrant une dimension technologique qui a fait ses preuves.  Son président, Abdelilah Kadili, nous livre en avant première ses projets.

- L’Economiste : Ces derniers mois, votre fondation a enchaîné les initiatives. Quels sont vos projets pour la rentrée?
- Abdelilah Kadili:
Notre Fondation sera particulièrement active dans les prochaines semaines. Du 21 au 25 septembre, nous prévoyons d’organiser les journées nationales de la réorientation. Une rencontre virtuelle qui mettra en relation près de 1.200 conseillers d’orientation avec plus de 400.000 lycéens et collégiens. Objectif: aider ces jeunes à rectifier le tir en matière de cursus choisi. Pour assurer la réussite de l’évènement, des formations seront délivrées aux conseillers participants. Les mois suivants feront quant à eux la part belle à la sensibilisation aux technologies de l’information et de la communication. D’octobre à décembre, des caravanes virtuelles se tiendront dans les académies de plusieurs régions.

- Vous venez d’organiser des journées portes ouvertes destinées aux étudiants et bacheliers. Quel bilan faites-vous de cet évènement?
- Organisé au début du mois dernier et étalé sur deux jours, cet évènement a permis à bon nombre d’étudiants et de bacheliers, ainsi qu’à leurs parents et à leurs enseignants, de s’informer sur les programmes de près d’une cinquantaine d’établissements  nationaux et internationaux. Les échanges ont eu lieu entièrement en ligne, à travers des dizaines de classes virtuelles. Notre principal défi était de garantir sur la plateforme dédiée – complexe.tamkine.org –toutes les conditions en termes de sécurité et d’efficacité. Au final, nous sommes parvenus à réunir pas moins de 45 universités et grandes écoles, pour un public de plus de 45.000 personnes.

- Entre enseignement présentiel et distanciel, quel modèle faudrait-il privilégier pour cette année scolaire selon vous?
- Intégrées de manière innovante et créative dans l’acte éducatif, les technologies de l’information et de la communication sont susceptibles de produire d’excellents résultats. L’idéal – et c’est ce que nous nous efforçons de développer actuellement - serait de combiner intelligemment les modes présentiel et virtuel pour un enseignement que je qualifierai d’«interactif synchrone». Les élèves reçoivent cours et exercices par divers médias et bénéficient des explications de leurs professeurs via des cours virtuels permettant de compléter la préparation à domicile. Quant à la réunion «physique», celle-ci doit être limitée autant que possible pour pouvoir libérer de l’espace en classes.

Propos recueillis par Karim AGOUMI

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