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Economie

Bourse: La valorisation baisse, les investisseurs s’inquiètent

Par Moulay Ahmed BELGHITI | Edition N°:5817 Le 05/08/2020 | Partager
Le repli des indices impacte les valeurs des actions en portefeuille en raison du Covid
Les mesures prises par les autorités ont légèrement atténué le repli
Le marché des capitaux, alternative pour le financement de la relance
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La baisse du marché boursier a été brutale pendant la pandémie. Ce qui a induit un recul important de la valorisation des portefeuilles de toutes les catégories. De quoi avoir un impact négatif sur les investisseurs

On savait la valorisation du marché boursier marocain trop élevée! La bonne nouvelle est qu’avec la pandémie du Covid-19, elle a chuté. La mauvaise est que cette baisse a eu un impact négatif sur les investisseurs. C’est en partie l’une des principales conclusions du supplément Covid-19 du 7e numéro du rapport de stabilité financière (RSF). La valorisation globale de la place culminait à un PER de 24,3 fois au 21 février 2020, soit quelques jours avant la découverte des tout premiers cas de Covid-19. Elle s’est ensuite repliée suite à l’important effondrement des indices. Le Masi, l’indice phare de la Bourse, a, pour rappel, perdu plus de 28% entre le 21 février et le 18 mars 2020. Même si ce repli a été résorbé ramenant la contre-performance depuis le début de l’année à -16,9% au 26 juin 2020 contre -26,15% au 18 mars 2020, le rapport juge «l’impact négatif important sur la valorisation des portefeuilles de toutes les catégories d’investisseurs». D’autant plus que, sur le plan sectoriel, les indices des principaux secteurs du marché boursier ont globalement suivi la même tendance que celle du Masi avec -26,30% pour les banques, -22,36% pour les Bâtiments et matériaux de construction et -10,22% pour les télécommunications au 26 juin 2020. Face à cette situation, il a eu la décision de resserrement des seuils de variation maximale applicables aux instruments financiers inscrits à la cote (4% pour les actions les plus liquides au lieu de 10% et 2% pour les autres titres de capital au lieu de 6%); puis la réduction des horaires de cotation, de traitement et de dénouement des opérations sur instruments financiers. A cela s’ajoutent les nombreuses recommandations émises par l’Autorité marocaine du marché des capitaux (AMMC) pour «maintenir le marché informé en période de fortes incertitudes». En dépit de ces mesures, la situation sur le marché reste quasiment inchangée puisque l’indice phare affichait à fin juillet une perte annuelle de 15,97%. A l’heure où nous mettons sous presse, la contre-performance est portée à 16,74% (séance du 4 août 2020). Il faut croire que les prévisions de baisse de la masse bénéficiaire des sociétés cotées en 2020 n’arrangent pas les choses.  
La baisse du Masi s’est forcément reflétée sur les performances et les actifs nets des  OPCVM en particulier les catégories Action et diversifié (-16,56% et -5,33% respectivement à fin mai). Les autres catégories obligations court terme, monétaires et obligations moyen/long terme se sont mieux comportées avec des performances respectives de 1,16%, 0,92% et 0,78%. Ceci dit, l’actif net global des OPCVM n’a décliné que de 0,79% entre février et mai 2020, s’établissant à 471 milliards de DH. C’est là une preuve, d’après le Rapport RSF, de résilience de cette industrie face à la crise. Celle-ci a «démontré la capacité des fonds à honorer les demandes de rachats reçues dans un contexte de tensions». Les OPCVM seraient, selon un stress test exigé par l’AMMC, capables, à hauteur de 82%, de liquider 50% de leurs actifs en moins de 10 jours. 68% d’entre eux disent disposer d’actifs pouvant être liquidés immédiatement représentant plus de 50% de leur portefeuille. A peine 5% des actifs de 83% des OPCVM sont «illiquides».

Contribution à la relance

Le marché des capitaux se présente comme une alternative aux sources de financement classiques pour les entreprises privées et publiques. Toutefois, le RSF recommande d’en dynamiser certains outils comme le marché de la dette privée, le marché alternatif dédié aux PME ou du compartiment réservé aux investisseurs institutionnels qui peut notamment répondre aux besoins de financement des projets d’infra-structures. A cela s’ajoutent, les mécanismes de financement innovants comme les green bonds, les OPCI, la titrisation… Le RSF préconise «d’opérationnaliser en priorité» d’autres activités comme le financement collaboratif ou le conseil en investissement financier.  

Moulay Ahmed BELGHITI 

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