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De bonnes sources

De bonnes sources

Par L'Economiste | Edition N°:5741 Le 15/04/2020 | Partager

• Echéance avril: Les contribuables attendent la décision de la DGI
Les contribuables personnes physiques sont suspendus à la position de l’administration sur le report ou non du dépôt des déclarations fiscales annuelles au titre des revenus professionnels, déterminés selon les régimes du résultat net réel ou simplifié. En temps normal, ces déclarations doivent être déposées au plus tard le 30 avril. La même incertitude concerne les sociétés ayant des exercices à cheval ainsi que les déclarations des profits immobiliers relatives aux transactions réalisées en mars dernier, sachant que la majorité des notaires sont actuellement fermés. En cas de report, les impôts collectés (TVA, retenues sur salaire…) ne devraient pas être concernés.

H.E.

• Confinement: Enquête auprès des ménages bientôt lancée
Le Haut commissariat au plan s'apprête à lancer une enquête auprès des ménages sur le confinement. L'idée est de dégager les impacts psychologiques, sociaux et économiques. Le HCP s'apprête aussi à finaliser une modélisation mathématique de l'épidémie.

K.M.

• Les anti-inflammatoires ajoutés au protocole
Le protocole thérapeutique administré aux patients atteints de Covid-19 est réadapté au fur et à mesure que les spécialistes avancent dans le diagnostic du coronavirus. Selon nos informations, les anti-inflammatoires, décriés au départ,  ont été introduits dans le protocole à base de chloroquine et azithromycine. Plusieurs patients dans la région de Casablanca-Settat sont traités avec de la cortisone, en cas de complications pulmonaires.

T.E.G.

• Le don des associés E&Y au fonds Covid
Les huit associés marocains du cabinet E&Y, un des quatre big-four de l’audit et de l’expertise-comptable, ont versé une contribution de 4 millions de DH au Fonds spécial de lutte contre les effets du coronavirus. Pour rappel, l’Ordre des experts-comptables avait donné 1 million de DH au fonds.

A.S.

• SFI investit dans un fonds pour la région Mena
La Société financière internationale (IFC) va engager 20 millions de dollars dans un nouveau fonds de capital-investissement indépendant opérant dans la région Moyen-Orient et Afrique du Nord. A travers cette opération, IFC veut aider les entreprises à faible et moyenne capitalisation à accéder aux financements institutionnels et à stimuler ainsi la croissance. Le fonds sera géré par SPE Capital Partners et concentrera principalement, son action sur l'Egypte, le Maroc, et la Tunisie, où l'accès à des capitaux est particulièrement, limité en raison des défis macroéconomiques et politiques.

M.A.B.

• Un outil pour appréhender l’évolution du Covid
Anasse Bari, lauréat de l’Université Al Akhawayn à Ifrane (AUI) conçoit un outil d’intelligence artificielle (IA) pour appréhender l’évolution du coronavirus et déterminer les actions à entreprendre pour limiter son impact. Actuellement professeur à l’Université de New York (NYU), ce natif de Tanger y dirige une équipe de recherche qui a déployé cet outil d’aide à la décision reposant principalement sur les analyses prédictives. Il permettra de signaler la gravité clinique des cas contaminés par la pandémie, et aidera les médecins à déterminer quels patients ont réellement besoin de lits et quels sont ceux qui peuvent rentrer chez eux, les ressources des hôpitaux étant limitées. AUI et NYU étudient la possibilité d’un partenariat pour l’utilisation de technologies avancées en faveur du tracking de la propagation du coronavirus au Maroc, mais aussi de la détermination de façon précise de ses impacts sur les plans économique et sanitaire.

M.A.B. 

• Alerte sur le cas des femmes vulnérables économiquement
La Fédération des ligues des droits des femmes a mobilisé, dès le 16 mars, les centres du réseau INJAD contre la violence basée sur le genre. Des assistantes sociales écoutent et orientent les victimes. Par ailleurs, la fédération élabore une plateforme de soutien psychologique et de communication relative aux moyens de soutien économique aux familles nécessiteuses. Et ce,  à la lumière des mesures officielles liées au confinement obligatoire. La FLDF alerte sur le cas critique des femmes pouvant être exclues du soutien étatique: vendeuses ambulantes, ouvrières agricoles et saisonnières, artisanes, femmes travaillant  dans le commerce des produits de contrebande à partir de Ceuta, femmes de ménage non déclarées à la CNSS, les sans-abri et les migrantes…

F.F.

• Des reproches contre le ministère de la Famille
«Tous avec toi» est un projet de l’Union nationale des femmes du Maroc et non pas du ministère de la Famille, rappellent des acteurs associatifs. Le confinement a déterré les vieux cadavres: le département que dirige le PJD «choisit les associations avec lesquelles il collabore». Elles sont supposées avoir un fond idéologique «conservateur». Ce critère «ne prime pas toujours» à 100%, tempèrent nos sources associatives. Mais «il existe». Il est également reproché à ce ministère de «ne pas remplir correctement sa mission» durant le confinement. Il compte pourtant des fonctionnaires «très engagés». Un appel est lancé pour  doter ce département social «de moyens suffisants» pour s’occuper des enfants, femmes, personnes âgées ou précaires, handicapés.... Le ministère de la Famille a «une mission sociale importante qu’il faut soutenir» et qu’il «doit assurer en coordination» avec des départements comme la Justice ou la Santé.

F.F.

• Marocains bloqués à l'étranger: El Azzaoui interpelle El Othmani
Le chef du gouvernement a été interpellé par plusieurs groupes parlementaires sur la situation des Marocains bloqués à l'étranger. Répondant à une question orale d'Ibtissam Azzaoui, député PAM, El Othmani a souligné que ce dossier concerne près de 7.000 Marocains bloqués dans différents pays. Une série de mesures ont été lancées pour les accompagner, notamment la création de cellules au niveau de l'administration centrale, des missions diplomatiques, en plus de la mise à disponibilité d'un logement pour ceux qui ne peuvent pas couvrir les frais de leur séjour.

M.A.M.

• La commune de Casablanca lance un «bureau d'ordre digital»
La commune de Casablanca  vient de lancer un «bureau d'ordre digital», en vue de limiter les déplacements des citoyens et enrayer la propagation du nouveau coronavirus. Le site «www.casablancacity.ma» a intégré, depuis le 8 avril, la rubrique «bureau d'ordre digital» pour gérer électroniquement les flux des courriers entrants et sortants. Ce nouveau service permet aux administrés de déposer leurs correspondances administratives à distance, en échange d'un accusé de réception numérique contenant le numéro et la date de correspondance pour simplifier le suivi à distance, via l'adresse électronique ou par téléphone.

A.E.

•  Des recharges téléphoniques pour les élèves du rural
L’ONG MekkiL’, dont le siège est à Paris, avec une antenne à Marrakech, prévoit d’offrir des recharges téléphoniques aux élèves du monde rural exclus du e-learning. La première opération se déroulera bientôt à Douar Seraghna à Tassoultante (région de Marrakech), en partenariat avec une autre association (Fath). Chaque élève aura droit à une recharge de 100 DH par mois. La priorité sera donnée aux élèves de 6e année du primaire, ainsi qu'à ceux du collège et lycée.

A.Na.

 

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