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    100 ans d’aviation au Maroc - Un siècle de l'histoire marocaine de l’aéronautique

    Par Faiçal FAQUIHI | Edition N°:5598 Le 23/09/2019 | Partager
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    ■ La grande épopée
    «Sans le Maroc et les Marocains, l'Aéropostale n'aurait jamais pu décoller», témoigne Brahim Tahari, doyen des instructeurs pilotes et président de l’Association nationale de l’histoire de l’aviation au Maroc.

    C’est cette histoire que L’Economiste veut relater en trois temps: récit de voyage qui se fera dans nos éditions de la semaine, l’interview de l’étape et l’histoire du jour. L’idée est de replonger dans le passé avec un regard sur le présent d’un Maroc acteur dans l’aéronautique. «C’est une industrie qu’il faut légitimer et régénérer via l’histoire de l’Aéropostale et la piste mythique de Tarfaya (Cap Juby). Le Maroc a joué un rôle capital dans l’aviation commerciale légère via le transfert de courrier de France jusqu’au Sénégal», souligne la chercheuse Françoise Dominique Bastide.
    Un siècle d’histoire: La ligne Latécoère démarre avec la signature de son acte fondateur en septembre 1919 à Rabat. Le territoire marocain a été le théâtre d’une épopée de la navigation aérienne. L’Empire chérifien a été aussi le 1er en Afrique à créer des aéroplaces, les ancêtres des aéroports.
    Antoine de Saint-Exupéry a été au cœur de cette aventure. L'écrivain-aviateur avait découvert le Maroc dès les années 1920 au hasard du service militaire, par Casablanca qui s’édifiait, et Rabat où il apprit à piloter.
    «Le centenaire de la ligne Latécoère (et donc de l’Aéropostale) est finalement une aventure marocaine. L’exposition qui se tient du 19 septembre au 13 octobre à la Bibliothèque nationale à Rabat est un devoir de mémoire», estime Fréderic Coconnier, auteur de «Saint-Exupéry: une aventure marocaine». Cet événement, où se mêle histoire et aéronautique, est organisé par l’Aéroclub royale de Rabat et l’Association nationale de l’histoire de l’aviation au Maroc.

    Lire la suite de la saga: 100 ans d’aviation au Maroc: L’Aéropostale et ses aviateurs de retour un siècle après!

    ■ L’interview de l’étape  
    Recueillir le témoignage d’une personnalité qui a un lien avec l’aviation et son industrie: pilote, historien, entrepreneur, militaire, héritiers de Saint-Exupéry, chercheurs d’épaves en haute mer... L’Economiste est parti à leur recherche pour «déterrer un patrimoine» enseveli, selon la formule du secrétaire général de l’Aéroclub royal de Rabat, Hicham Miftah.

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    Faiçal Faquihi est Grand reporter et Chroniqueur judiciaire à L'Economiste depuis presque 15 ans. Il a remporté le Grand prix national de la presse en 2006 et 2015

    L’histoire fondatrice de l’aviation a été marquée aussi par des passagers spéciaux. Ce sont des reporters pionniers comme René Lebaut, le correspondant de guerre du «Petit Journal». Le raid du «Petit Journal» aux relents colonialistes est le premier du genre. Ce voyage tente de rallier en 1911 Casablanca-Fès en aéroplane. Il y a aussi «l’intrépide» George Louis. Le rédacteur en chef de «La Vigie marocaine» et auteur en 1919 d’un article historique sur le premier voyage de Latécoère de Toulouse à Rabat. Le reporter Louis s’envole un matin du 3 mai 1923 dans les plus mauvaises conditions atmosphériques. Une première pour la ligne Casablanca-Dakar. Puis notre confrère né à Rabat, André Sabas. Il est le fondateur du Rallye Toulouse-Saint-Louis en 1983.
    Voilà pourquoi les pilotes sont l’aile de cette aventure et les journalistes, la plume. L’Economiste s’inscrit à son tour dans cette histoire qui fête ses 100 ans.

    ■ L’histoire du jour
    Raconter une histoire hors du commun. L’objectif est double. Démontrer d’abord comment l’histoire peut servir l’économie et relater ensuite une aventure humaine plurielle. Jean-Claude Bianco a été par exemple celui qui a repêché, le 7 septembre 1998 en pleine Méditerrané, la gourmette de Saint-Exupéry. Il retrouve une gourmette de 38 grammes perdue depuis un demi-siècle dans 150.000 km2. Inouï. La trouvaille de ce patron-pêcheur sera-t-elle une bénédiction ou un malheur?  Du côté sud de la Mare nostrum, Didier Cornut sillonne depuis des années le ciel africain. Pilote chevronné  et entrepreneur dans l’aviation, il  a une dizaine de crashs au compteur! Quand, pourquoi et comment il a échappé au pire?
    Autre histoire, celle de Brahim Tahari qui enquête sur le passé de l’aviation au Maroc. Il chasse depuis 20 ans les archives dans des établissements publics, comme la Bibliothèque nationale de Rabat, les brocantes...  Vers où l’ont mené ses interminables investigations? Rendez-vous sur L'Economiste à partir du mardi 24 septembre, en partenariat avec l’Agence d’urbanisation et de développement d'Anfa (Auda).

    Lire la suite de la saga: 100 ans d’aviation au Maroc: Dans les airs avec le plus grand raid du monde!
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