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    Fès-Meknès/Petite enfance: Une nouvelle génération de projets INDH

    Par Youness SAAD ALAMI | Edition N°:5581 Le 29/08/2019 | Partager
    Impliquer et mobiliser les jeunes… les leçons du hackathon tenu à l’UEMF
    Encadrement et coaching au cœur du développement humain
    Des applications mobiles pour femmes enceintes et enfants… les idées primées
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     Le hackathon du développement humain vient de passer par Fès. Pour Mohamed Dardouri, wali coordinateur de l’INDH, «la principale priorité est d’offrir des formations d’encadrement à l’entrepreneuriat et du coaching aux jeunes en vue de les propulser et de faire émerger une nouvelle génération de projets» (Ph. YSA) 

    Une nouvelle génération de projets et une nouvelle génération de bénéficiaires. C’est ce que promettent en gros les concepteurs de la phase 3 de l’Initiative nationale pour le développement humain (INDH). Pour y parvenir, ces derniers multiplient les initiatives. La dernière en date est celle du hackathon organisé dans les douze régions du Royaume.

    «Tenu du 9 juillet au 9 août, le hackathon vise à mobiliser les jeunes dans un esprit d’entrepreneuriat social et de faire émerger des idées de projets innovants qui répondent à des problématiques locales en relation avec la petite enfance», explique Mohamed Dardouri, wali chargé de la coordination de l’INDH. Et d’ajouter: «Pendant la durée de chaque étape régionale, les participants travaillent en groupe pour élaborer des idées de projets».

    Pour la région Fès-Meknès, à titre d’exemple, quatorze équipes ont concouru lors de cette compétition. L’Université Euromed de Fès (UEMF) a offert un cadre idoine pour mener à bien ce hackathon. Notons que les finalistes des douze régions se retrouveront, les 18 et 19 septembre 2019 à Skhirat, pour la finale nationale, prévue en marge des Assises nationales du développement humain.

    «A travers le hackathon, l’INDH veut faire émerger des 12 projets en rapport avec la petite enfance, choisis au niveau des régions, une initiative nationale qui recevra tout l’appui pour sa concrétisation», souligne Dardouri. L’ambition est de fédérer une nouvelle jeunesse et sortir du carcan des projets d’amélioration du revenu qui ont marqué ses débuts.

    En plus du financement et de l’accompagnement des projets qui présentent tous les aspects de pérennité et de création d’emploi, l’INDH offrira des formations d’encadrement à l’entrepreneuriat et du coaching aux jeunes. A l’issue de leur expérience au hackathon, ces derniers pourraient devenir des startuppeurs, produire des idées et présenter des business modèles de financement, etc.

    «Car, à la limite, ce n’est pas l’argent qui est important, il faut d’abord avoir des idées de projets et voir comment les décliner sur le terrain… et c’est cela le nouveau visage de l’INDH», argue Dardouri.

    Pour lui, «la mise en œuvre de cette nouvelle approche se concrétisera par le biais des associations qui ont des projets, un savoir-faire et le sérieux qu’il faut». Ces ONG seront considérées comme des têtes de réseaux qui encadrent et coachent les nouvelles associations.

    Pour leur part, les collectivités territoriales ont un rôle important dans l’accompagnement des projets. Particulièrement pour la petite enfance, les élus pourraient être appelés à la rescousse pour l’aménagement et l’équipement des espaces d’épanouissement, des aires de jeux et autres établissements.

    En tout cas, le hackathon de Fès-Meknès a montré que les idées pour garantir un bel avenir pour la petite enfance ne manquent pas et qu’il faut juste leur donner une plateforme pour se dévoiler.

    72 h sans relâche

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    Après 72 h de travail sans relâche, les 14 équipes ont présenté leurs projets devant un jury d’experts, universitaires, CRI, division de l’action sociale et SG du wali. Les trois meilleures équipes ont remporté des prix qu’elles investiront dans l’amélioration de leurs prototypes et la réalisation des projets. Ainsi, le projet «Mamature» a remporté la première place avec une application mobile dédiée à l’accompagnement de la femme enceinte durant la période de grossesse. «Ceci passe aussi à travers l’usage d’un produit sanitaire», expliquent les futurs startuppeurs INDH, deux médecins. En 2e position arrive le projet «Tifli Mostakbali - mon enfant mon avenir», dont l'idée tourne autour de la conception d’un programme destiné à renforcer la concentration des enfants, suivi du projet «Jad», une application mobile destinée à faciliter l’apprentissage des enfants.

    De notre correspondant permanent, Youness SAAD ALAMI

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