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    International

    Boris Johnson au 10 Downing Street

    Par L'Economiste | Edition N°:5563 Le 24/07/2019 | Partager
    Premier défi: mettre en œuvre la sortie de l’UE
    Bruxelles lui tend la main, mais à certaines conditions
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    Ils étaient nombreux à féliciter le Britannique Boris Johnson, désigné par les militants du Parti conservateur pour succéder à la Première ministre Theresa May. Les présidents Donald Trump et Emmanuel Macron mais aussi la Commission européenne qui se prépare à travailler de la meilleure façon possible avec lui.

    «Nous sommes prêts à retravailler la déclaration sur le nouveau partenariat, en ligne avec les orientations définies par les Etats membres», a indiqué le négociateur en chef de l’UE, Michel Barnier. Le but est de faciliter la ratification de l’accord de retrait et permettre un Brexit ordonné.

    L’UE a toujours refusé de renégocier l’accord de retrait, qui contient les conditions du divorce entre le bloc et le Royaume-Uni. Et en particulier le controversé «filet de sécurité» permettant de garantir qu’il n’y ait pas de frontière entre l’Irlande et la province britannique d’Irlande du nord après le Brexit. Les membres de l’UE demeurent ouverts en revanche à rediscuter du texte de la déclaration politique qui accompagne l’accord de retrait et pose les bases de la future relation entre les deux parties une fois le départ britannique acté.

    «Nous allons mettre en œuvre le Brexit le 31 octobre», a immédiatement déclaré Boris Johnson à la tribune d’où les résultats ont été annoncés. L’ex-maire de Londres et ex-ministre des Affaires étrangères, qui était opposé à l’actuel chef de la diplomatie britannique Jeremy Hunt, a remporté 66% des voix des quelque 159.000 membres du parti qui se sont exprimés. Il devient donc chef des Tories et prendra officiellement ses fonctions mercredi 24 juillet  après une visite à la reine Elizabeth II.

    Ce résultat marque l’arrivée au pouvoir des Brexiters. Certains d’entre eux n’ayant jamais accepté que Theresa May, pro-maintien dans l’UE pendant la campagne pour le référendum du 23 juin 2016, soit retenue pour conduire le pays hors du club européen.

    C’est une victoire personnelle pour le député conservateur de 55 ans, à qui la presse et certains de ses pairs reproche «de nombreuses gaffes et un certain dilettantisme». Selon la presse britannique, il pourrait annoncer une visite à Paris, Berlin, Dublin ou Bruxelles, pour mettre sur les rails sa stratégie sur le Brexit. Washington est également sur la liste alors que Londres espère signer avec Trump un ambitieux accord de libre-échange.

    Boris Johnson aura d’ici là un autre défi à gérer. L’escalade des tensions avec Téhéran après l’arraisonnement par l’Iran d’un pétrolier battant pavillon britannique dans le détroit d’Ormuz.

    F. Z. T. avec agences

     

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