×
  • Compétences & RH
  • Société Brèves International Brèves internationales Courrier des Lecteurs Les Grandes Signatures Documents Lois à polémiques Docs de L'Economiste Docs de Qualité Enquête de Satisfaction Chiffres clés Prix de L'Economiste 2019 Prix de L'Economiste 2018 Perspective 7.7 milliards Earth Beats Solutions & Co Impact Journalism Day cop22Spécial Cop22 Communication Financière
    International

    L’Iran joue-t-il avec le feu?

    Par L'Economiste | Edition N°:5561 Le 22/07/2019 | Partager
    La capture d’un navire britannique accentue la tension
    Le détroit d’Ormuz au centre de la crise
    golfe_061.jpg

    Les appels se sont multipliés en faveur de la libération du pétrolier battant pavillon britannique arraisonné vendredi dernier par les Gardiens de la Révolution dans le détroit d’Ormuz. L’Allemagne, la France, l’UE et l’Otan ont sommé l’Iran de relâcher le Stena Impero. «Une nouvelle escalade serait très dangereuse pour la région», a averti Berlin, après que les Etats-Unis ont dénoncé une «surenchère de la violence» de l’Iran. L’Otan «soutient tous les efforts diplomatiques pour résoudre cette situation».

    Craignant une nouvelle escalade, le Royaume-Uni a exhorté Téhéran d’apaiser les tensions dans le Golfe et appelé à libérer le pétrolier. Le chef de la diplomatie britannique Jeremy Hunt a annoncé que l’exécutif informerait aujourd’hui lundi le Parlement des mesures supplémentaires que le Royaume-Uni compte prendre.

    Le tanker Stena Impero (dont le propriétaire est Suédois) aurait été arraisonné pour non-respect du code maritime international. Sa saisie est survenue quelques heures après la décision de la Cour suprême de Gibraltar (extrême sud de l’Espagne) de prolonger de 30 jours la détention d’un pétrolier iranien, le Grace 1, arraisonné le 4 juillet par les autorités de ce territoire britannique.

    La région du Golfe et du détroit d’Ormuz, par où transite un tiers du pétrole acheminé par voie maritime sur la planète, se trouve au coeur des tensions, sur fond de bras de fer entre l’Iran et les Etats-Unis. Au milieu de cette crise faisant craindre un embrasement, l’Arabie saoudite a annoncé que pour la première fois depuis 2003 des forces américaines seraient déployées sur son sol.

    F. Z. T. avec agences

     

    • SUIVEZ-NOUS:

    1. CONTACT

      +212 522 95 36 00
      abonnement@leconomiste.com
      mareaction@leconomiste.com
      redaction@leconomiste.com
      publicite@leconomiste.com
      communication@leconomiste.com

      70, Bd Al Massira Khadra
      Casablanca, Maroc

    • Assabah
    • Atlantic Radio
    • Eco-Medias
    • Ecoprint
    • Esjc