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    L’EMSI accélère la bataille de la recherche

    Par Abashi SHAMAMBA | Edition N°:5528 Le 31/05/2019 | Partager
    L’école d’ingénieurs vient de remporter plusieurs prix internationaux
    25 brevets d’invention dans le portefeuille du groupe
    Plus de ressources et une nouvelle envergure grâce au réseau Honoris
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    Kamal Daissaoui, président du groupe EMSI recevant la médaille de chevalier de l’Ordre du progrès des sciences et de l’innovation à Bucarest (Roumanie).  «Cette décoration sanctionne notre choix de faire de la recherche un axe stratégique du développement du groupe» (Ph. KD)

    Résultat du dynamisme de son activité de recherche, le groupe gère aujourd’hui un portefeuille de 25 brevets. Des brevets qui sont non seulement le reflet des résultats de son activité de recherche, mais ils font aussi briller ses équipes dans les concours internationaux.

    Au récent Salon Archimède à Moscou, l’EMSI a décroché deux médailles d’or et une d’argent. Un mois plus tôt à Genève, il était déjà revenu avec deux médailles d’or. L’école d’ingénieurs a été primée pour une solution smart trafic dans le cadre des villes intelligentes, un concept de traitement d’images afin de détecter les points noirs dans la circulation et réguler les feux rouges.

    La deuxième invention concerne les usines connectées. Le brevet «Smart factory 4.0 » est un système de communication entre usines, multi technologies et multi usages adapté à différents types de technologies. Des discussions sont en cours avec une entreprise chinoise pour sa valorisation.

    En 2018,  l’école a fait soutenir des thèses de 11 doctorants. Elle approche près de 70 publications dans des revues de référence. L’établissement a su gagner la confiance de ses pairs qui lui confient l’organisation des congrès scientifiques internationaux. Le dernier en date portait sur le Big data, tenu l’année dernière à Marrakech.

    Comment tout cela se traduit-il sur le rayonnement de l’école? «Les distinctions ne sont pas une finalité en soi, mais une reconnaissance du caractère stratégique accordé à la recherche», relève Kamal Daissaoui, président du groupe EMSI. Mais elles peuvent aussi être des puissants facteurs de différenciation dans un secteur où la compétition n’est pas seulement maroco-marocaine.

    Au moment où le marché souffre de la pénurie d’enseignants, attirer des profs est crucial car la réglementation exige au moins 60% de permanents dans le corps professoral pour les écoles ayant obtenu la reconnaissance. C’est le cas de l’EMSI.

    Signe du rayonnement scientifique de cette école d’ingénieurs, son président vient d’être fait chevalier de l’Ordre du progrès des sciences et de l’innovation à Bucarest (Roumanie).  Cette décoration sanctionne 40 ans d’exercice en tant qu’enseignant-chercheur et le fait d’avoir fait de la recherche un axe stratégique du développement, explique Kamal Daissaoui. Encore plus qu’ailleurs, dans l’ingénierie, enseigner passe impérativement par la recherche. C’est la seule façon de rester en phase avec l’accélération des évolutions technologiques et former des ingénieurs qui soient à jour.

    Où qu’elles soient, les écoles d’ingénieurs doivent relever un nouveau challenge: l’accélération des évolutions technologiques et des innovations. A elles de traduire ce contexte dans les programmes de formation.

    Aujourd’hui, un ingénieur doit être opérationnel et polyvalent, affirme le président de l’EMSI. Pour un ingénieur, la maîtrise technique est certes importante, mais son efficacité vient d’abord de sa polyvalence, son background et de son savoir-être. Il doit être capable de lire les contrats, de marketer le produit de l’entreprise.

    L’appartenance du groupe au réseau Honoris a permis à l’EMSI de disposer de plus de ressources consacrées à la recherche et financer sa croissance. Au cours des deux dernières années, Honoris a investi 250 millions de DH au Maroc. Un nouveau campus vient d’être aménagé sur le boulevard Roudani à Casablanca (dans l’ancienne direction régionale de Maroc Telecom). Il est doté de 10.000 mètres carrés et  accueillera aussi certaines filières de l’université Mundiapolis.

    Carte de visite

    Sur ses trois sites à Casablanca, Rabat et Marrakech, le groupe compte 4.500 étudiants et devrait dépasser à court terme 5.000. Bientôt, il va atteindre le seuil symbolique de 1.000 lauréats par an et 12.000 alumni qui exercent au Maroc et dans plusieurs pays africains. Depuis 2017, le groupe fait partie du réseau Honoris, le plus grand réseau d’enseignement supérieur privé en Afrique. Deux autres établissements marocains font aussi partie de ce réseau, l’Ecole d’architecture de Casablanca (EAC) et l’université Mundiapolis.

    A.S.

     

     

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