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Analyse

Jerada: Un programme pour relancer l'agriculture

Par Ali KHARROUBI | Edition N°:5526 Le 29/05/2019 | Partager
Un plan de développement agricole pour 396 millions de DH, 3.000 ha concernés
360.000 jours de travail en période de réalisation, 2.000 emplois directs à terme
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L’augmentation de la superficie réservée aux amandiers et oliviers contribuera à la production de 1.650 tonnes d’amandes et 1.350 tonnes d’olives (Ph. A.K)

Le ministère de l'Agriculture s'investit lui aussi dans la reconstruction de Jerada, en répondant aux attentes en matière d'emploi. Une convention spécifique de développement agricole (396 millions de DH) est en phase d’exécution (2018/2020). Elle regroupe plusieurs partenaires: l’Agriculture, la DGCL, le Conseil provincial de Jerada, le Conseil régional de l’Oriental, le département de l’Eau et l’INDH.

Ce nouveau plan d’action englobe la création de nouveaux périmètres irrigués (petite et moyenne hydraulique) et la réhabilitation du périmètre existant sur 3.000 ha. C’est le cas du périmètre irrigué de Rass El Ain sur 1.100 hectares pour assurer l’emploi direct à 800 bénéficiaires.

S’y additionnent des petits périmètres irrigués sur 1.000 hectares à coût d’énergie réduit. «L’évolution de ce programme se fera par tranche selon le comportement et la productivité de la nappe artésienne d’Ain Bani Mathar», souligne-t-on auprès du département de l’Agriculture.

Idem pour la plantation de 1.000 ha d’amandiers, 100 ha de caroubiers et 200 ha d’oliviers avec création d’unités de trituration. Pour assurer un suivi en irrigation de ces plantations,  le département de l’Agriculture a réalisé 20 points d’eau avec distribution de 13 citernes et 6 tracteurs et organisation de cycles de formation pour les bénéficiaires

550.000 ha de parcours à préserver

«Pour la sauvegarde du cheptel existant, il fallait développer des approches protectrices pour les 550.000 ha de parcours existants avec plantation de 280 ha d’atriplex pour régénérer la semence naturelle et accompagner les coopératives pastorales par la sensibilisation, la formation, l'échange avec les éleveurs des autres régions, des voyages d’étude, etc.», précise Mohammed Segmani, directeur provincial du ministère de l’Agriculture.

Aussi, 155 millions de DH ont été débloqués (sur 5 ans) pour la création des points d’eau destinés à l’abreuvement du cheptel. Un effort réalisé en partenariat avec le Conseil de la région de l’Oriental et l’Agence du bassin hydraulique de la Moulouya.

Pour ce qui est des activités génératrices de revenus, elles concernent principalement la construction et l’équipement d’unités d’engraissement (15 millions de DH), création et équipement des unités de production d’orge hydroponique (une unité de 100 m2 produira entre 7 et 10 tonnes d’orge par semaine). «On est en phase de déterminer les lieux pour leur implantation», ajoute M. Segmani.

Ali Kharroubi

 

 

 

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