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    Dakhla renforce son offre immobilière

    Par Ali KHARROUBI | Edition N°:5522 Le 23/05/2019 | Partager
    Réalisation de 1.600 unités sur trois ans
    Pour un investissement de 400 millions de DH
    villas_dakhla_022.jpg

    Le lancement des travaux pour la réalisation de la première tranche de 600 villas qui seront délivrées en mars 2020 (Ph. A.C)

    Le groupe Aakar Chark duplique son offre immobilière d’Oujda à Dakhla et lance un nouveau programme pour la réalisation de 1.600 villas en trois ans. Le premier coup de pioche vient d’être donné par Lamine Benomar, wali de la région de Dakhla-Oued Eddahab et gouverneur de la province de Oued Eddahab.

    Situé au niveau de la commune Al Argoube, ce programme immobilier s’étale sur une superficie de 30 hectares  et développe de nouvelles pratiques en construction pour rehausser la qualité du cadre de vie. Il propose un concept spécifique de quartiers intégrés avec une architecture qui allie tradition et modernité. Intérieur à la  marocaine, mais façades, douches et cuisines modernes avec pièces adaptables.

    Le prix varie selon le type de villa. Il oscille entre 250.000 DH pour les mini-villas R+1 de 3 pièces, salon, cuisine, douche et cour, et  3 ou 4 millions de DH pour villas haut standing sur 1.500 m2 ou 2.000 m2 avec piscine et jardin. Deux autres produits complètent l’offre: villas modernes d'une superficie de 162m² constituées de 2 salons, 3 chambres à coucher, 2 salles de bain, et 2 jardins pour  690.000 DH et  villas jumelées sur 300 m2 à 1,3 million de DH.

    dakhla_villas_022.jpg

    Les villas modernes sont très prisées par la population de Dakhla, à en juger par l’engouement pour ce type d’habitat  (Ph. A.C)

    «Certes, notre marge de bénéfice est minime. Mais étant une entreprise citoyenne, notre groupe cherche à casser la spéculation et le monopole dans le domaine tout en pariant sur le long terme, la qualité des constructions et la crédibilité auprès de nos clients. De plus, une part des bénéfices réalisés est octroyée à la fondation Al Hayat, bras humanitaire et social du groupe»,  explique Hicham Essghir, directeur général d’Aakar Chark.  

    Quant au choix de Dakhla pour développer le concept de villas économiques et mini-villas, il n’est pas fortuit. «On y trouve un réel accompagnement de la part des autorités locales, élus et services extérieurs  pour l’investissement dans l’immobilier et le tourisme», explique Abdelkader Chayeb, promoteur immobilier.

    Les démarches pour le lancement des travaux  ont duré 2 mois: acquisition du foncier, demande d’autorisation de lotir, procédures administratives, terrassement du terrain, réalisation du plan d’ensemble  et lancement des travaux de construction.

    En plus de ces facilitations, les provinces d’Oujda et de Dakhla opèrent dans le cadre d’une convention de partenariat qui couvre plusieurs secteurs productifs et qui encourage le partage des expériences et le savoir-faire dans le domaine de l’habitat, le tourisme et le développent durable.

    En plus des unités immobilières, le groupe Aakar Chark  a programmé pour 2020 la réalisation d’un hôtel quatre étoiles donnant sur la baie de Dakhla. Il sera constitué essentiellement  de suites   et développera un concept spécifique de tourisme respectueux des traditions locales.

                                                                              

    Et du caritatif aussi!

    À côté de chaque projet commercialisé par le groupe immobilier Aakar Chak, la fondation Al Hayat réalise soit un hôpital du jour, un centre de soins, un orphelinat ou une maison pour mères célibataires en difficulté. Le 8 mars dernier, la fondation a piloté une campagne de chirurgie esthétique au profit d’une cinquantaine de femmes qui souffraient de malformation au visage ou sont victimes d’accidents,  au niveau de la province de Dakhla. Le prototype d’hôpital du jour réalisé par la fondation Al Hayat à Sidi Yahia (périphérique de la ville  d’Oujda) assure les services de radiologie, mammographie, échographie, scanner et une vingtaine de positions pour accueillir 200 malades d’insuffisance rénale. Les médecins bénévoles qui réalisent des consultations au niveau de cette fondation expliquent que les diagnostics effectués dans ce type de centres médicaux permet de mesurer la gravité de la maladie et de prendre les mesures adéquates pour le rétablissement du patient. C’est un travail qui se fait en amont pour éviter l’encombrement et les files d’attente devant certains services médicaux des grands hôpitaux qui n’arrivent pas à répondre à tous les besoins. De plus, cette structure de proximité pilote des campagnes  au profit des populations vulnérables.

    De notre correspondant permanent, Ali KHARROUBI

     

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