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    International

    La tension militaire mobilise le CCG et l’Opep

    Par Faiçal FAQUIHI | Edition N°:5519 Le 20/05/2019 | Partager
    Des attaques qui menacent les routes du pétrole

    L’Arabie saoudite réclame la convocation de sommets du Conseil de coopération du Golfe (CCG) et de la Ligue Arabe. Sa demande intervient suite au sabotage de navires dans le Golfe et d’attaques contre des stations de pompage dans le royaume par les Houthis, des rebelles yéménites.

    Ces deux sommets extraordinaires auxquels Riyad invite ses partenaires vont se tenir le 30 mai prochain à La Mecque. Les Emirats arabes unis ont aussitôt «salué» cette initiative. Dans la foulée, le prince héritier saoudien, Mohammed ben Salmane, s’était entretenu au téléphone avec le secrétaire d’Etat américain, Mike Pompeo, des mesures à adopter pour renforcer la sécurité dans la région.

    Et pour cause, quatre navires ont été sabotés hier 19 mai au large des Emirats arabes unis, à l’entrée du Golfe: deux pétroliers saoudiens, un navire norvégien et un cargo émirati. Le cours du pétrole Brent était dimanche matin à 72,14 dollars le baril contre 71 dollars à mi-avril 2019.

    Du coup, Riyad a fait part des «graves conséquences de ces attaques», notamment pour «les routes d’approvisionnement et la stabilité des marchés mondiaux du pétrole». Sa sortie diplomatique intervient au moment où les principaux pays membres de l’Opep et d’autres producteurs majeurs, dont la Russie, se réunissaient dimanche 19 mai en Arabie saoudite. Objectif, stabiliser le marché pétrolier dans un contexte de vives tensions dans le Golfe qui menacent les approvisionnements mondiaux en brut.

    Sans surprise, l’Iran, également membre de l’Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep), était annoncé absent de la rencontre à Jeddah. Mais le pays devrait être au cœur des discussions qui interviennent quelques jours après des «actes de sabotage» sur des navires dans le Golfe. Ces discussions ont aussi lieu sur fond de chute des exportations de brut iranien, provoquée par les sanctions imposées par Washington contre Téhéran.

    Aucune décision ne devrait toutefois être prise par l’organisation, qui devrait examiner le respect d’engagements pris l’an dernier sur une baisse de la production et formuler des recommandations avant une réunion-clé fin juin 2019, à laquelle participera l’Iran.

    F.F.

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