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    Economie

    Enseignement: Nouvel épisode de la bataille des langues

    Par Mohamed Ali Mrabi | Edition N°:5512 Le 09/05/2019 | Partager
    Amzazi interpellé sur cette question à la 2e Chambre
    Le PJD campe toujours sur ses positions

    La question des langues d’enseignement continue de faire des vagues. Au moment où le projet de loi-cadre portant réforme du système éducatif est toujours bloqué au niveau de la Chambre des représentants, Saaïd Amzazi, ministre de l’Education nationale et de l’Enseignement supérieur, a eu un avant-goût des débats qui auront lieu au niveau de la 2e Chambre.

    Lors de la séance hebdomadaire des questions orales, des conseillers ont critiqué «l’application de certaines dispositions de la loi-cadre, avant même son adoption». Les conseillers du groupe du PJD ont attaqué le ministre à cause de «la généralisation de l’utilisation du français dans l’enseignement des matières scientifiques».

    Ce qui «porte préjudice aux élèves qui ne sont pas préparés à cette transformation», selon Abdelilah Hallouti, SG de l’UNTM, bras syndical du PJD et ancien membre du Conseil supérieur de l’éducation et de la formation. Le parti du chef du gouvernement semble camper sur ses positions, ayant causé le blocage du processus d’adoption du projet de loi-cadre au niveau de la Chambre des représentants.

    Face à ces attaques, Amzazi a précisé que le recours à l’enseignement de certaines matières en langues étrangères a démarré en 2013. «Cela n’a aucun lien avec la Vision stratégique 2030, mais s’inscrit plutôt dans la diversification de l’offre éducative», a expliqué le ministre.

    Il a ajouté que l’un des principaux constats est «l’engouement suscité par ces filières auprès des élèves et leurs parents, comme en témoignent les dernières statistiques», a-t-il dit. Au niveau du secondaire, le nombre des élèves inscrits dans les filières internationales est passé de 50.000 à 140.000 entre les deux dernières années scolaires. Idem pour le cycle du collège.

    Le nombre des inscrits dans ces filières a atteint 220.000 élèves cette année contre 80.000 l’année dernière. Cette attractivité se traduit également, selon le ministre, par un meilleur taux de réussite au niveau du baccalauréat, avec 96% pour les filières internationales et 73% pour le bac normal.

    M.A.M.

     

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