×L'Editorialjustice régions Dossiers Compétences & RH Société Brèves International Brèves internationales Courrier des Lecteurs LE CERCLE DES EXPERTS Documents Lois à polémiques Docs de L'Economiste prix-de-la-recherche Prix de L'Economiste Perspective 7,7 Milliards by SparkNews Earth Beats Solutions & Co Impact Journalism Day cop22Spécial Cop22 Communication Financière
eleconomiste

Régions

Innovation: Les USA appuient les bonnes pratiques à Fès De notre correspondant permanent, Youness SAAD ALAMI

Par Youness SAAD ALAMI | Edition N°:5504 Le 26/04/2019 | Partager
Une initiative de l’Université Sidi Mohammed Benabdallah et le CLDP
Propriété intellectuelle et transfert de technologie au menu
universite_sidi_momhammed_benabdallah_fes.jpg

Rédouane Mrabet (à gauche) a annoncé la préparation d’un plan stratégique pour la recherche scientifique. Le président de l’Université Sidi Mohamed Benabdallah de Fès compte sur l’appui de Jennifer Rasamimanana, consul général des Etats-Unis à Casablanca (à droite), pour enclencher une réelle dynamique de partage de bonnes pratiques entre chercheurs marocains et américains 

«Les changements rapides façonnent le monde et l’avenir de la compétitivité économique se dessine dans la recherche scientifique. Grâce à l’innovation, des emplois se créent offrant des opportunités de prospérité et de développement». C’est le conseil de Jennifer Rasamimanana, consul général des Etats-Unis à Casablanca, aux participants de l’atelier national sur la promotion des bonnes pratiques en matière de propriété intellectuelle et de transfert de technologie.
Initiée par le ministère de l’Enseignement supérieur et l’Université Sidi Mohammed Benabdallah de Fès (USMBAF), en partenariat avec le programme de développement du droit commercial (CLDP) du gouvernement américain, la manifestation de 3 jours (du 23 au 25 avril) a esquissé les possibilités de coopération entre les universités et centres de recherche marocains, chargés des activités de gestion de transfert de technologie et de la propriété intellectuelle (PI), et leurs homologues américains. 
Le programme CLDP vise à fournir des outils pratiques, des ressources et créer un réseau pour les modèles de développement commercial devant être utilisés par les universités et les centres de recherche, pour aider et développer la valorisation de la recherche universitaire sur le marché.

«Nous voulons renforcer les liens USA-Maroc notamment en matière d’éducation et de bonnes pratiques en innovation», a noté d’emblée la diplomate américaine. Et d’ajouter: «Nous sommes ravis de travailler avec le Maroc pour développer ce secteur vital et stratégique qui est la base de tout développement futur, lequel est fondé sur la connaissance», soulignant «la disposition de partager la riche expérience américaine».  
Pour rappel, les USA ont adopté le pacte de l’innovation en 1990. A cette époque, Rasamimanana, «alors banquière, conseillait une petite entreprise d’investir et d’innover… Cette entreprise n’est autre que le géant aujourd’hui «Amazon». Ainsi, les startups marocaines doivent suivre ce genre de trajectoire. D’autant que le Maroc encourage l’innovation. «Votre pays a fait un bond en matière du Doing Business… Il est aussi classé, pour la première fois, 21e sur une échelle de 50 pays, par rapport à l’indice de la propriété intellectuelle», encourage Rosamimanana. Cette dernière croit dur comme fer dans le développement du partenariat multidimensionnel avec le Maroc, notamment dans le secteur de l’enseignement. Pour y parvenir, les universitaires marocains et experts américains en matière de PI sont appelés «à jouer un rôle actif dans le partage et le transfert de technologie». Assurer la durabilité de ces échanges, faciliter le partenariat et améliorer le partage de technologie constituent l’une des priorités de la responsable consulaire. «Surtout en vue de construire de nouvelles opportunités visant à créer un bon climat d’affaires, favoriser la connaissance et booster l’innovation, la technologie et le e-commerce», conclut-elle.

Un plan stratégique pour la R&D

«LA cité de l’innovation de l’Université Sidi Mohammed Benabdallah de Fès connaît une dynamique croissante dans nombre de domaines liés à la recherche scientifique et technologique avec l’appui des opérateurs économiques», a indiqué Redouane Mrabet, président de l’USMBA. Ce dernier a annoncé qu’un plan scientifique de l’université est en gestation. «Qualifiée de stratégique, cette feuille de route boostera la recherche scientifique, l’innovation et la créativité au sein de notre université», affirme-t-il. Pour sa part, Ahmed Hammouch, directeur de la recherche scientifique et de l’innovation au ministère de l’Enseignement supérieur, a souligné qu’un budget global de 300 millions de DH a été retenu pour financer 186 projets de recherche scientifique. En outre, une étude sur «la recherche développement et l’innovation dans les entreprises au Maroc» sera lancée incessamment. «Cette étude sera réalisée dans le cadre d’un marché public passé par le Centre national de recherche scientifique et technique, avec pour objectif de dresser une cartographie sur l’état des lieux de la recherche et développement aux niveaux régional et national», confie Hammouch.

  • SUIVEZ-NOUS:

  1. CONTACT

    +212 522 95 36 00
    abonnement@leconomiste.com
    mareaction@leconomiste.com
    redaction@leconomiste.com
    publicite@leconomiste.com
    communication@leconomiste.com

    70, Bd Al Massira Khadra
    Casablanca, Maroc

  • Assabah
  • Atlantic Radio
  • Eco-Medias
  • Ecoprint
  • Esjc