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    International

    Qui va assurer l’intérim de Bouteflika?

    Par L'Economiste | Edition N°:5491 Le 09/04/2019 | Partager
    Le Parlement décidera ce mardi 9 avril

    Une semaine cruciale à Alger. Le Parlement algérien se réunit, ce mardi 9 avril, pour nommer le président par intérim. La Constitution prévoyant que cette responsabilité incombe au président du Conseil de la Nation, Abdelkader Bensalah. Cette session a lieu quelques jours après l'annonce, le 2 avril, de la démission, sous la pression conjuguée de la rue et de l'armée, du président Abdelaziz Bouteflika après 20 années au pouvoir.

    La tenue de cette session réunissant les deux chambres parlementaires a été décidée après une réunion sous la présidence d'Abdelkader Bensalah. Selon la Constitution, ce dernier devrait assurer l'intérim durant une période de 90 jours maximum et organiser une élection présidentielle dans ce délai.

    Dimanche 7 avril s’est réunie la commission mixte chargée de l'élaboration du règlement du déroulement des travaux du Parlement siégeant en chambres réunies. Ce règlement doit être voté mardi avant la désignation du chef de l'Etat.

    Président depuis près de 17 ans du Conseil de la Nation, Abdelkader Bensalah, 77 ans, est un pur produit du régime algérien et un fidèle de Bouteflika. Député, ambassadeur, haut fonctionnaire ministériel, sénateur, il a multiplié les fonctions et présidé les deux chambres du Parlement, sans jamais devenir ministre.

    Les manifestants algériens, qui battent le pavé depuis plus d'un mois et demi, sont à nouveau sortis dans la rue pour signifier leur refus de toute implication des anciens fidèles de Bouteflika dans la transition politique. Sur la liste figurent le président du Conseil constitutionnel Tayeb Belaiz et le Premier ministre Noureddine Bedoui.

    Algériens et observateurs se demandent quel rôle entend jouer l'armée dans le processus post-Bouteflika, alors que la rue réclame un départ de l'ensemble du «système», dont le général Gaïd Salah, un de ses piliers depuis 15 ans.

    Le mouvement de contestation réclame de mettre sur pied des institutions de transition permettant d'engager des réformes profondes et d'organiser des élections libres.

    F. Z. T. avec agences

     

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