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    Politique

    Sahara: Le Maroc s’accroche au référentiel onusien

    Par Mohamed Ali Mrabi | Edition N°:5480 Le 25/03/2019 | Partager
    Aucune solution prévoyant le référendum ou l’indépendance n’est acceptée
    Une 3e table ronde est annoncée, pour identifier les éléments de convergence
    Rabat ne veut pas d’un processus où les réunions deviennent une fin en soi
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    A l’issue de la 2e table ronde sur le dossier du Sahara, tenue jeudi et vendredi derniers à Genève, Nasser Bourita a insisté sur le référentiel déterminant la position marocaine, précisant que «les expressions indépendance ou référendum n’existent pas» (Ph. MAP)

    Horst Kohler, l’Envoyé personnel du SG de l’ONU, compte organiser une 3e table ronde atour du dossier du Sahara. C’est ce qui a été annoncé à l’issue de la 2e réunion, vendredi dernier, à Genève. Kohler a expliqué que «les parties ont convenu de poursuivre les discussions afin d’identifier les éléments de convergence».

    Le Maroc a déjà précisé qu’il ne «veut pas d’un processus où les réunions deviennent une fin en soi». L’idée est d’accélérer la résolution de ce différend artificiel. Intervenant à l’issue des travaux de la 2e table ronde, Nasser Bourita, ministre des Affaires étrangères, a clairement souligné que le Maroc souhaite l’adhésion des autres parties, «avec une réelle volonté, loin du langage du passé, des approches éculées et des solutions impossibles».

    Pour l’instant, le Polisario et son soutien, l’Algérie, semblent toujours camper sur leurs positions. La situation interne chez le voisin de l’Est ne favorise pas un changement sur ce dossier. Quoi qu’il en soit, Rabat s’accroche au «référentiel et aux constantes liées à son intégrité territoriale», selon Bourita.

    Lors de cette 2e table ronde, les discussions ont porté sur l’épineuse question d’autodétermination, au centre du différend. Pour le ministre, ce concept «ne signifie en aucun cas l’indépendance ou le référendum». Il a été on ne peut plus clair en expliquant que le Maroc n’accepte aucune solution basée sur le référendum ou une autre issue dont l’une des options est l’indépendance.

    «Ce n’est pas seulement la position du Maroc. Cela répond aussi aux exigences du Conseil de sécurité», a-t-il dit. La proposition d’autonomie s’avère la solution la plus réaliste et pragmatique pour ce dossier, favorisant un règlement durable sur la base du compromis.

    Lors de cette réunion, Rabat a également joué la carte de la légitimité. A l’instar de la 1re table ronde, la délégation marocaine était composée de représentants de la population sahraouie, élus de façon démocratique. «Ces élus sont les porte-voix des populations locales», selon Sidi Hamdi Ould Errachid, président de la région de Laâyoune Sakia El Hamra.

    M.A.M.

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