×
  • Compétences & RH
  • Société Brèves International Brèves internationales Courrier des Lecteurs Les Grandes Signatures Documents Lois à polémiques Docs de L'Economiste Docs de Qualité Enquête de Satisfaction Chiffres clés Prix de L'Economiste 2019 Prix de L'Economiste 2018 Perspective 7.7 milliards Earth Beats Solutions & Co Impact Journalism Day cop22Spécial Cop22 Communication Financière
    International

    La tournée du président chinois en Europe

    Par L'Economiste | Edition N°:5477 Le 20/03/2019 | Partager
    Xi Jinping se rendra en Italie, à Monaco et en France du 21 au 26 mars
    Nouvelles routes de la soie, plan de l’UE…

    Le président chinois Xi Jinping effectuera du 21 au 26 mars un voyage en Europe. Le dirigeant communiste débutera son périple de six jours par l'Italie, avant d'aller à Monaco puis en France.

    Ce voyage intervient à l'heure où le continent est divisé sur l'attitude à adopter face au géant des télécoms Huawei et au projet des nouvelles routes de la soie lancé par Pékin. Elle coïncide aussi avec la présentation d’ici une semaine par l'Union européenne d'un plan visant à rééquilibrer les relations avec la Chine.

    Le président chinois devrait assister durant son séjour en Italie à la signature d'un protocole d'accord validant le ralliement du pays méditerranéen au projet des nouvelles routes de la soie. Lancé par Pékin en 2013, il vise à améliorer la connectivité entre l'Asie, l'Europe et l'Afrique.

    Et prévoit notamment le financement d'infrastructures routières, ferroviaires et maritimes pour plus de 1.000 milliards de dollars. Des experts ont mis en garde les pays bénéficiaires sur leur capacité à rembourser leur dette à la Chine, mais beaucoup considèrent cet endettement comme un pari sur l'avenir.

    La décision de l'Italie de devenir le premier membre du Groupe des sept (G7) à rejoindre le projet chinois a suscité la perplexité de ses alliés occidentaux. Car si la Pologne et la Grèce avaient déjà franchi le pas, les nouvelles routes de la soie sont parfois soupçonnées en Europe de l'Ouest d'être un moyen pour la Chine d'étendre son influence politique.

    Emmanuel Macron avait estimé récemment que les Européens devaient avoir une approche coordonnée face à Pékin sur ce dossier. Mais le Premier ministre italien Giuseppe Conte a rejeté ces critiques. «Pour nous, collaborer avec la Chine sur (ce projet) est un choix de nature purement économique et commerciale, parfaitement compatible avec notre position dans l'Alliance atlantique et dans l'UE…», a-t-il déclaré au quotidien Corriere della Sera.

    Lors d'une rencontre avec les ministres des Affaires étrangères de l'UE à Bruxelles, le chef de la diplomatie chinoise Wang Yi a fustigé  les attaques contre Huawei.

    Si les Etats-Unis et l'Australie ont fermé la porte au groupe chinois pour leurs réseaux 5G, les pays européens n'ont pas encore pris de décision définitive. Le gouvernement italien de coalition est divisé sur la question.

    F. Z. T. avec agences

    Retrouvez dans la même rubrique

    • SUIVEZ-NOUS:

    1. CONTACT

      +212 522 95 36 00
      abonnement@leconomiste.com
      mareaction@leconomiste.com
      redaction@leconomiste.com
      publicite@leconomiste.com
      communication@leconomiste.com

      70, Bd Al Massira Khadra
      Casablanca, Maroc

    • Assabah
    • Atlantic Radio
    • Eco-Medias
    • Ecoprint
    • Esjc