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    Edition spéciale 8 Mars

    Meriem Cherraji: La startupeuse des cordons bleus

    Par Karim Agoumi | Edition N°:5469 Le 08/03/2019 | Partager
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    Meriem Cherraji est une militante qui n’a pas froid aux yeux. En moins de deux mois, la jeune trentenaire a lancé Lamamy. Une startup sociale et solidaire qui offre des revenus complémentaires aux femmes défavorisées en les mettant aux fourneaux.

    «Apporter des revenus complémentaires aux femmes chefs de ménage divorcées ou veuves pour subvenir aux besoins de leurs enfants». C’est le cri du cœur de Meriem Cherraji, une jeune militante ne manquant pas d’énergie, qui a lancé en seulement deux mois Lamamy, un ambitieux projet d’entreprise solidaire. Un moyen de redonner le sourire à ces familles et à leur permettre d’avoir une vie autrement plus digne.

    Ces femmes qui, selon la jeune femme de 28 ans, sont très souvent faiblement rémunérées, mais surtout happées par un quotidien particulièrement harassant.

    «Selon le HCP, les femmes chefs de ménage sont en majorité analphabètes et leur taux d’activité ne dépasse pas 30% contre près de 81% pour les hommes. Après de longues journées de travail éprouvantes, seules quelques-unes d’entre elles parviennent à amasser suffisamment d’argent pour nourrir comme il se doit leurs enfants», s’insurge Meriem Cherraji.

    Son projet social original, baptisé Lamamy et créé en 2017, consiste en une startup de conception et de livraison de plateaux repas destinés aux entreprises comme aux particuliers. Les mets «préparés comme à la maison» sont cuisinés par des femmes défavorisées soigneusement sélectionnées en fonction de leurs compétences culinaires et gastronomiques.

    La chef d’entreprise passionnée et engagée assure ensuite elle-même la prise des commandes en ligne, l’emballage et même la livraison!

    Un modèle d’économie collaborative qui a valu à Meryem Cherraji de décrocher bon nombre de récompenses  et de figurer parmi les 84 porteurs de microprojets récemment subventionnés par la Fondation CDG.

    La jeune fonceuse n’était pas à l’origine prédestinée à enfiler un tablier. Informaticienne de formation, elle a notamment étudié le développement informatique.

    Karim AGOUMI

     

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