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L'Edito

Alternative

Par L'Economiste| Edition N°:1655 Le 04/12/2003 | Partager

Les scandales de tous poils qui éclatent en matière de gestion locale un peu partout dans différentes régions du Maroc depuis quelques semaines sont éloquents. Ils donnent comme l'impression qu'une partie des anciennes équipes était plus préoccupée par l'affairisme que par les affaires de ces communes. Ils rappellent aussi si besoin est que le contribuable n'est perçu par élus et politiciens que comme une poule à plumer. Ici, c'est un trou dans le budget. Un de ces trous qui se chiffrent en dizaines de millions de DH, qui rendent furieux les bailleurs de fonds internationaux, qui décrédibilisent le pays et sapent les efforts d'assainissement et les réformes entreprises.Là, ce sont des autorisations généreusement accordées en période préélectorale. Là encore, c'est des falsifications de documents comptables qui sont signalées.L'ampleur du phénomène est telle qu'on a l'impression d'avoir affaire à un parti de corrompus, organisé, avec des antennes locales disséminées un peu partout à travers le pays.Maintenant, comment interpréter la multiplication de ces dossiers en un laps de temps aussi court? Que c'est le résultat du travail des nouvelles équipes, qui tiennent à assumer consciencieusement leur rôle et ne veulent pas tourner la page comme l'avaient fait leurs prédécesseurs? Que le gisement de scandales et de malversations est tellement important qu'il suffit de se pencher pour le découvrir?Le plus urgent aujourd'hui est que la justice ait son mot. Ceux qui ont fraudé doivent rendre des comptes car, le cas échéant, il sera difficile de créer une alternative crédible. Une alternative à laquelle s'est attelée efficacement la société civile. C'est là l'incroyable ambivalence: une classe politique en panne et une société civile qui se démène pour garantir au pays une place au soleil.Mohamed BENABID

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