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  • L'Edito

    Aït Bidouille

    Par L'Economiste| Edition N°:1309 Le 10/07/2002 | Partager

    Le Marocain est par définition avide de gadgets. C'est un peu le paradoxe d'un pays où dans les douars comme dans les villes, vous trouverez un téléphone cellulaire mais pas une route; une antenne parabolique mais pas une goutte d'eau; un décodeur numérique mais pas de réseau d'assainissement. C'est aussi la particularité d'une société qui voue une fascination à tout ce qui est nouveau, pas nécessairement dans sa dimension fonctionnelle ou utilitaire. La technologie devient un jeu qu'on s'amuse à narguer et surtout... à pirater, sans même se rendre compte du caractère délictuel de la chose. Et si au passage quelques réseaux s'enrichissent, profitant de la manne de ce commerce de l'ombre, personne ne s'en offusque. Depuis la déroute de Canal+ Horizons, les majors de l'audiovisuel savent qu'il est très difficile de percer sur le marché marocain. Du moins par la voie officielle. Moyennant 30 ou 40 DH (prix de la recharge de la carte), les ménages arrivent à suivre les programmes des bouquets numériques, au grand dam des chaînes satellitaires, perplexes devant les trouvailles de ces ingénieurs du peuple. Bien entendu, cette masse de substance grise, qu'on aurait souhaité voir consacrée à des tâches plus nobles, n'en ait pas à sa première “découverte”. Lorsqu'au milieu des années 80, quelques privilégiés équipés en antennes spéciales regardaient les programmes de TV5, les Marocains avaient déjà inventé le couscoussier satellitaire, contournant ainsi les barrières géographiques et techniques. Puis, plus tard, ce fut au tour des sachets noirs en plastique, objets censés eux aussi posséder des vertus hertziennes et que l'on accrochait aux vieilles antennes HF. Ce bidouillage a permis à de nombreux ménages de s'affranchir, et à moindre coût, de la fracture numérique. Sur ce registre donc au moins, un objectif de réalisé. Mohamed BENABID

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